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  • Lina Carmen
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 17:01

Mornia est une ville triste et sinistre où une population en mal de soleil tente de survivre. La végétation est inexistante, même le plus  petit des arbustes a disparu du paysage depuis des décennies. Seul des immeubles aux dimensions célestes s’élèvent vers des hauteurs indistinctes. Un Mur infranchissable empêche toute sortie.


Cette société est divisée en deux parties. : d’un côté ceux qui travaillent dans les différentes usines et de l' autre les friqués qui s’épanouissent dans un confort luxueux. Les premiers vivent en bas des tours, dans le « smog » métropolitain, une brume permanente. Les seconds vivent dans la lumière des sommets.


Les usines, situées dans les bas-fonds de la ville sont fonctionnelles grâce au labeur constant des démunis dont l’avenir reste incertain.

 

C’est dans cette ambiance que deux adolescents de quinze ans vont se rencontrer. Yan est l’un de ces indigents dont le destin est de finir ouvrier dans une usine comme son père et son grand-père. Mais il rêve d’une autre vie, peut-être là-haut ? Chez les riches ? Une porte s’ouvre pour lui lorsqu’il fait la connaissance de Sonia, une jeune fille avec laquelle il va concrétiser ses rêves...

 

Téléchargez gratuitement la première partie de mon roman jeunesse (14-18 ans), "L'émeraude oubliée", du vendredi 8 novembre au mardi 12 novembre : cliquez ici 


Vous pouvez aussi répondre à un sondage. Cette enquête me permettra de connaitre les avis des lecteurs sur mes écrits.


N'hésitez pas à transmettre cette information à tous ceux que vous connaissez.


Pour le sondage, cliquez ici.


Merci d'avance


Lina Carmen


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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 09:14

Depuis mardi jusqu'à dimanche, mon recueil de nouvelles : "Reflets de miroir" est en téléchargement gratuit.

N'hésitez pas !

Voici le lien :

 

Reflets de miroir de Lina Carmen.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 21:26

Aujourd'hui, mes pas m'ont conduite  jusqu'à une grande enseigne d'articles culturels et de loisirs créatifs : Cultura. Oh surprise ! Que vois-je ? Ceci :

 

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Il y a déjà presque un an, j'ai découvert Agnès Martin-Lugand sur facebook. Elle faisait la promotion de son livre numérique : "Les gens heureux lisent et boivent du café", publié en autoédition sur la plateforme d'Amazon. Séduite par le résumé, et désireuse d'acheter avant tout à des auteurs indépendants, j'ai acheté le livre numérique. Je n'ai pas regretté ! Je l'ai dévoré d'une traite. J'ai donc mis une excellente note, ainsi qu'un commentaire élogieux. J'ai ainsi vu ce roman se hisser dans le top 100 d'Amazon.

Aujourd'hui, j'ai eu l'agréable surprise de le voir en vente à Cultura. Les éditions Michel Lafon éditent la version papier. Je suis très heureuse pour Agnès Martin-Lugand, mais je me pose une ou deux questions.

Lorsque j'ai lu le livre numérique je l'ai trouvé très bien écrit, sans coquilles. Enfin, je n'en ai pas vu. Mais habituée à relire des manuscrits dans le but de les corriger, je détecte facilement les erreurs (j'en laisse quand même passer, je ne suis pas infaillible). Donc, je me demande ce qu'ont fait de plus les éditions Michel Lafon ? Ils n'ont pas eu besoin de faire une correction, Agnès s'en était déjà chagée. Ils n'ont pas non plus changé l'illustration de couverture, même la typographie est identique ! Ils ont juste rajouté le sigle de l'éditeur. Donc, concrètement, qu'ont-ils fait ? Vous allez me dire : "Ils ont payé l'impression papier et permis à l'auteur d'être vu en librairie." Il est vrai que les éditeurs possèdent un réseau de vente inaccessible aux auteurs indépendants. Tant mieux pour Agnès, car elle mérite d'être connue. Je me pose néanmoins une autre question : "Les éditions Michel Lafon, ont-ils offert un pourcentage plus élevé en faveur d'Agnès ?" Après tout, elle a fait presque tout le travail ! La relecture, la correction, l'illustration de couverture et la commercialisation ! N'oublions pas qu'Agnès ne s'est pas contentée de publier son livre numérique sur Amazon, elle a surtout fait sa promotion ! Elle a parlé de son roman sur facebook et autres réseaux sociaux, afin de se faire connaître. Ce ne sont donc que des bénéfices pour les éditions Michel Lafon. Enfin, tout est relatif. Je veux dire que c'est plus avantageux pour eux d'éditer un auteur qui a déjà fait ses preuves sur le net, que d'éditer un parfait inconnu qui leur envoie un manuscrit bourré de fautes.

Bien entendu, cela ne signifie pas que c'est une mauvaise chose. Bien au contraire ! J'espère seulement que les éditions Michel Lafon ont été juste avec Agnès et qu'ils lui ont offert un bon pourcentage sur les ventes. Je dirais même qu'elle mérite d'obtenir 50% des bénéfices des ventes ! Je sais que beaucoup ne seront pas d'accord avec moi, mais ne serait-ce pas plus équitable ?

En tout cas, je tiens à féliciter Agnès Martin-Lugand pour cette belle réussite. Je suis heureuse d'avoir été de ses premiers lecteurs. Je n'ai plus qu'une chose à ajouter : "Dis-nous Agnès, quand nous sors-tu un nouveau roman ?"

 

De Lina Carmen    

 

 

 

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 17:10

Tout le monde ne possède pas une des nombreuses liseuses numériques que propose le commerce. Par contre, tout le monde (ou presque) possède un téléphone, une tablette android, un iPad, un iphone, un Mac, un Pc ou une tablette windows 8. Donc, tout le monde (ou presque) peut lire des livres numériques édités sur Amazon ! Téléchargez donc une application de lecture kindle gratuite : Cliquez ici

Mais vous ne savez pas quel ouvrage lire ? Et pourquoi pas de la science fiction ? Retrouvez mon recueil de nouvelles : "Reflets de miroir", Cliquez par ici.livres4.jpg

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:25

En tant qu'auteur, nous sommes tous à la recherche de renseignements afin de mener nos projets à bien. L'une des grandes questions que l'on retrouve sur la toile est : "Peut-on réussir sans l'édition classique ? Peut-on vivre de l'autoédition ?"

Il est vrai que nous avons peu de recul afin de fournir des statistiques. Mais il est possible de s'inspirer de l'exemple des plus téméraires d'entre nous. J'aimerai donc vous laisser découvrir le parcours de Jacques Vandroux, un des auteurs indépendant les plus prolifiques.

 

Il a bien voulu répondre à quelques une des mes questions :

 

1.Pour commencer, pourrais-tu te présenter et nous spécifier quel est ton métier ?

 

Bonjour, je suis un homme, j’ai 48 ans, j’écris sous le pseudonyme de Jacques Vandroux. Ma formation est scientifique, même si j’ai toujours aimé l’histoire et la littérature. Je suis ingénieur et je travaille dans le domaine industriel. Un monde très différent de celui du livre, mais très intéressant aussi.

 

2. Depuis quand es-tu auteur indépendant ? Quels sont les difficultés que tu as rencontrées ?

 

Mes difficultés ? Déjà, trouver le temps d’écrire, au milieu d’une vie bien remplie, et mener au bout mes projets d’écriture. Ensuite, une fois les romans publiés, la plus grosse difficulté a été de les corriger. Avec notre naïveté de débutant, nous avions en effet pensé que deux relectures attentives étaient suffisantes. C’est loin d’être le cas ! Autres difficultés, bien vite aplanies grâce à la ténacité de mon épouse : la pèche aux renseignements. Des renseignements de tous ordres : administratifs, fiscaux…

3. Tu mènes à bien tes projets d’autoédition en partenariat avec ton épouse. Comment vous partagez-vous le travail ?

 

Alors là, c’est très simple. J’écris. Elle s’occupe de tout le reste. Nous discutons ensemble des différentes actions qu’elle entreprend. Son plus gros travail : améliorer mes textes. Souligner les incohérences entre des chapitres qui ont pu être écrits à plusieurs semaines, voire mois, d’intervalle, me signaler des maladresses de style, corriger les fautes, faire lire le texte à d’autres lecteurs et intégrer leurs corrections. Je participe de temps à autre en fonction de mon emploi du temps. C’est tout ce travail qui va donner au lecteur le plaisir de lire un texte à l’écriture fluide. Ensuite, libre à lui d’aimer ou non le roman.

4. N’est-ce pas trop difficile de travailler en couple ?

Pas du tout. Nous sommes très complémentaires, et je me repose sur elle en toute confiance. D’ailleurs, dans ses critiques de mes écrits, elle est loin de l’épouse qui admire béatement les œuvres de son mari ! Si elle pense que je fais erreur sur certains points, elle n’hésite pas à me le faire savoir. Et je reprends la plupart de ses suggestions. C’est en plus une belle aventure commune et la découverte d’un nouveau « monde ».

 

5. Combien de livres numériques et de livres papier éditez-vous chaque année ? Est-ce suffisant pour en vivre ?

Il est un peu tôt pour faire des statistiques. Nous avons édité 2 romans et une nouvelle en 2012, et, à ce jour, un roman et un conte pour enfants en 2013. Nous avons d’autres projets en cours, mais pas de date de sortie encore prévue. Plutôt 2014 à priori.

Nous vendons bien nos livres numériques par rapport à un grand nombre d’auteurs. Malgré tout, cela reste très insuffisant pour faire vivre une famille. Je ne connais pas les chiffres, mais les auteurs qui vivent décemment de leurs œuvres ne doivent pas être très nombreux.

6. Une question un peu plus pratique : quel statut avez-vous tous les deux ? A quel organisme êtes-vous rattachés ? (Chambre des métiers, libéral…)

Nous ne cherchions pas à avoir de statut particulier, étant déjà salariés tous les deux. Toutefois, lorsqu’après étude de la question, il s’est avéré que pour être en règle avec l’administration, il fallait avoir un statut, je me suis déclaré en tant qu’auto-entrepreneur, en tant que profession libérale dont l’activité principale exercée est 9003B ‘Autre création artistique’. Grâce à ce statut, nous pouvons payer nos charges sociales !

7. Avez-vous un site Internet ? Si oui, que pouvons-nous y trouver ?

Oui, nous avons un blog : http://www.jacquesvandroux.blogspot.fr

On pourra y trouver aussi bien :

·         Une présentation de l’auteur

·         Des renseignements sur nos différents ouvrages (lien pour lire les premiers chapitres, avis des lecteurs, où se procurer le livre, photographies des lieux de l’action…),

·         Des bilans (classements, nombre de jours dans le top 100…)

·         Un grand nombre de rubriques concernant l’auto-édition. Ce sont d’ailleurs ces rubriques qui ont le plus de succès.

 

8. Parles-nous un peu de tes dernières parutions.

Ma dernière parution d’importance est un roman policier teinté de surnaturel, dont l’action se déroule principalement à Grenoble. Une histoire de tueur qui kidnappe des femmes et leur enlève le cœur. Dans quel but ? Il faudra lire le livre pour le savoir !

http://jacquesvandroux.blogspot.fr/p/mes-livres-liens.html

Sinon, nous avons aussi édité un conte pour enfants.

http://jacquesvandroux.blogspot.fr/p/larbre-chocolat.html

    9.Quels sont vos futurs projets ?

Ah, un scoop ? Je ne suis pas assez avancé pour savoir ce que donneront ces projets, voire s’ils mériteront d’être conduits au bout, il est donc encore un peu trop tôt pour en parler.

Ma femme s’est lancée à son tour et a décidé de mettre noir sur blanc un guide de l’auto-édition basé sur notre propre expérience. L’objectif est d’écrire le livre que nous aurions aimé lire quand nous nous sommes lancés dans cette aventure…

Merci Lina pour cette interview.

 

Merci à toi, Jacques pour tes réponses claires et utiles !

Nous sommes nombreux à espérer faire de l'écriture un vrai métier. Ne désespérons pas ! Nous avons de nombreux outils à notre disposition grâce aux nouvelles technologies. De plus, l'exemple de certains d'entre nous, comme Jacques, nous donne une vision plus large de ce qu'il est possible de faire. L'horizon est vaste, mais non inaccessible. Avec patience et persévérance, nous pouvons atteindre nos objectifs. Alors, auteurs, à vos plumes !

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 18:21

De plus en plus d'auteurs indépendants se lancent dans l'édition numérique, tout en publiant en version papier. Je trouve sur le net de nombreux témoignages très encourageant pour les débutants comme moi. Je viens de lire un article assez complet sur le sujet, d'Isabelle Bouvier, une auteure aussi. Je vous laisse apprécier :

 

E-book : La ruée vers l'auto-édition

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:51

Vous êtes auteur ? Vous désirez vous lancer dans l'auto-édition mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Je vous conseille de vous inscrire sur ce site : La plateforme de l'auto-édition. Vous y trouvez des articles très utiles sur l'auto-édition mais aussi de l'aide pour corriger vos écrits, les traduire, créer un site... Bref, allez voir par vous même ! De plus, on ne vous demandera jamais d'argent car tout est fondé sur le partage. On vous donne un coup de main, et vous en donnez un aussi !

Ce site est sérieux et très astucieux. Je vous le conseille vivement.


livre

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:45

Voici un article que j'ai copié sur la Newsletter de Kindle direct publishing. Encore un exemple d'auto-édition !

 

Votre Voix: Laurent Bettoni, auteur KDP

Laurent Bettoni partage son expérience avec KDP.

J'ai commencé à écrire dès que j'ai aimé lire Laurent Bettoni et que je me suis mis à lire vraiment, c'est-à-dire vers 7 ans. J'ai commencé par les standards (Alphonse Daudet, Marcel Pagnol, Jules Verne, Alexandre Dumas, Agatha Christie, Conan Doyle, Pierre Souvestre et Marcel Allain). Je dévorais les livres et j'ai rapidement compris que ma vie serait là, dans l'écriture, les mots, les histoires à inventer, à raconter et à partager. Paradoxalement, j'ai suivi des études scientifiques, mais j'ai écrit en parallèle mon premier roman à 17 ans, juste après mon bac et juste avant mon entrée à l'université.

Depuis, les projets s'accumulent, je ne peux pas tous les mener de front. C'est très frustrant. Mon seul et unique obstacle que j'ai rencontré, que je rencontre, et que je rencontrerai est le temps. Quel obstacle ! Celui-là, je ne le surmonterai jamais. Les journées ne contiennent que 24 heures. Ce n'est pas suffisant pour écrire tous les livres que j'ai en tête.

Mon premier roman, «Ma place au paradis», a été publié traditionnellement. J'ai publié trois romans, une nouvelle et deux récits jeunesse en auteur indépendant, car cela m'apporte une liberté que je ne trouve pas chez un éditeur. Liberté de ton dans mon style et de sujets pour mes histoires. Liberté de décider de tout, de la date de sortie de mon livre, de choisir ma couverture, de définir un prix attractif pour les lecteurs, qui ne se ruinent pas en achetant un ebook à 3,99 euros.

L'accessibilité de la lecture et de la culture pour le plus grand nombre me tient à coeur. La démocratisation de la culture rend une société qui la pratique plus grande, plus belle et plus forte. Plus ouverte sur le monde.

Paraîtront en 2013 une série littéraire intitulée «Les Costello» via un éditeur traditionnel, incluant plusieurs saisons si tout se passe bien, et un roman intitulé Arthus Bayard, premier tome d'une saga aussi publié via un éditeur traditionnel. Je ne suis donc pas en guerre contre l'édition traditionnelle.

De toutes celles sur lesquelles je suis présent, KDP est de loin la plateforme la plus conviviale et la plus simple d'utilisation. Il est également possible d'y modifier le prix de son livre pour mener une campagne de promotion si on le souhaite et l'auteur est payé tous les mois en préservant 70 % de ses royalties. En vendant un livre à 3,99 euros, je gagne plus que chez un éditeur traditionnel qui le vendrait à 20 euros mais qui ne me reverserait que 10 %. La cerise sur le gâteau, avec KDP, est la possibilité d'éditer son livre en papier également, grâce à CreateSpace. Très simple d'utilisation, avec une fabrication top qualité. Parole d'éditeur!


- Laurent Bettoni

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 16:49

Dans l'article précédent, je mentionnais la recherche d'un illustrateur, ou d'une photo pour réaliser la couverture d'un livre. En fait, je viens de découvrir grâce à un auteur, Bruno Challard, un service de création gratuit de couvertures sur le net : MyEcoverMaker. Lisez son article en cliquant ici, il nous a même préparé un tutoriel pour nous expliquer comment utiliser ce service. En fait, c'est assez simple !

 

Voici donc une information à ne pas laisser passer...

 

Auteurs, à votre souris !

 

Vous avez des livres à auto-éditer !

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 18:34

 

Beaucoup d'auteurs sur le net se sentent perdus lorsque l'on parle d'auto-édition. De nombreuses questions se bousculent dans leur esprit. Comment se faire connaître ? Comment présenter un texte de qualité ? Des questions logiques car l'auto-édtion laisse l'auteur seul avec l'élaboration de toute la chaîne du livre : écriture, correction, impression, diffusion. Voici donc quelques conseils afin de vous donner un aperçu des grandes lignes.

 

1.       Ecrire un premier jet. Le laisser reposer quelques temps, le relire et le corriger.

 

2.       L’envoyer à des bêtas-lecteurs : des amis, des proches, des internautes.

 

3.       Corriger de nouveau le texte grâce aux remarques des bêtas-lecteurs.

 

4.       Le faire corriger par un spécialiste de la langue française. (Par exemple un professeur de français à la retraite) A ce stade de l’auto-édition, il ne doit plus rester de fautes dans le texte.

 

5.       Trouver un illustrateur ou un photographe pour l’illustration de couverture. Soit lui acheter son œuvre, soit lui proposer une publicité en retour, soit lui proposer un petit pourcentage sur les œuvres. Ou acheter/trouver une photo libre de droits sur le net.

 

6.       Se lancer dans l’auto-édition numérique sur amazon par exemple. Suivre le guide à cet effet

 

7.       Faire sa publicité sur le net : blog, vidéo de présentation du livre, réseaux sociaux (FB, twitter, google+), forum, groupe, faire des promotions…

 

8.       Ayant amassé un peu d’argent grâce à la vente du livre numérique, prévoir une auto-édition papier avec CreateSpace (amazon) ou Lulu .

 

9.       Faire de nouveau sa publicité sur le net (voir le point 7) et présenter son ouvrage lors de salons du livre dans sa région.

J'espère que ce tour d'horizon permettra à certains auteurs de se préparer à l'auto-édition. Je vous conseille d'ailleurs d'être présent sur le net bien avant l'édition numérique de votre ouvrage afin qu'on ne croit pas que vous n'êtes là que pour vendre. Participez à des discussions sur des thèmes qui vous intéressent, lancez des défis littéraires... donnez pour recevoir ensuite !

 

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