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  • Lina Carmen
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman

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Chenille Lecter: Bonjour Lina et merci de bien vouloir répondre à nos questions. Pour commencer pourrais-tu te présenter?
 
 
«Lina Carmen est un pseudonyme que j’ai choisi pour faire connaitre mes écrits. Je suis née et j’ai grandi dans le nord de la France (eh oui ! je suis ch’ti). Aujourd’hui je vis dans le sud-ouest, près de Toulouse. Depuis que je sais déchiffrer l’alphabet, j’adore lire et très vite j’ai ressenti le désir d’écrire. Je me suis dirigée vers un bac littéraire puis un DEUST Information Documentation afin de me préparer au métier de bibliothécaire, documentaliste. Une formation que j’ai rarement pu mettre en application dans le monde du travail. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé! Il y a cinq ans, grâce à Internet, j’ai commencé à faire connaitre mes écrits dans différents domaines (jeunesse, SF…) et depuis peu, j’autoédite grâce à Amazon. J’ai d’ailleurs beaucoup de projets en perspective.»
 
Chenille Lecter: Avant de passer aux choses sérieuses, pourrais-tu parler un peu de ton écriture, de tes inspirations? Comment travailles-tu?
     
«Mon cerveau est une vraie machine à histoires. Chaque jour et chaque nuit, il imagine des tas d’intrigues. Mon tout premier roman est d’ailleurs tiré de l’un de mes rêves. A vrai dire, j’ai plutôt des difficultés à me concentrer sur la réalité, d’où mes maladresses et mes oublis continuels. Certaines histoires sont tout à fait banales et je les ignore. Quant aux autres, je note soigneusement l’idée et je la conserve dans mon ordinateur. J’ai ainsi une base de données pour mes projets d’écriture. Ensuite, vient le plus dur : s’atteler à l’écriture et s’y tenir ! Chaque jour, je prends un peu de temps pour écrire. Je tape directement sur mon ordinateur et en musique ! En ce moment, j’écoute une radio qui diffuse du piano. Parfois j’ai besoin de musique plus rythmé et je choisi une sélection un peu rock. Tout dépend de mon humeur ! J’ai des amis très critiques qui me relisent et me montrent du doigt mes incohérences. J’attends un peu « d’oublier » ce que j’ai écrit et je fais un grand nettoyage. Parfois je peux changer des chapitres entiers ! J’ai aussi un ami, professeur de français à la retraite, qui me corrige les fautes de syntaxes, d’orthographe… Il est très scrupuleux et prend le temps de bien corriger. Finalement, j’ai la joie de voir mon projet bouclé ! C’est le cheminement qu’a suivi mon recueil de SF «Reflets de miroir»» 
     
Chenille Lecter : Tu as décidé d'autopublier ton recueil de nouvelles SF "Reflets de miroir". Peux-tu nous expliquer les raisons de ce choix ?
 
"Il y a quelques années, j'ai fait la connaissance du directeur d'une petite maison d'édition à Grenoble. Pendant quelques temps, j'ai fait parti du comité de lecture. En même temps, j'ai proposé mes écrits dont "Parfaitement jolie" et "Vera Kops, star malgré elle" (deux des histoires de "Reflets de miroir"). Ils étaient intéressés par ces deux nouvelles mais ça ne suffisait pas pour en faire un recueil. J'ai donc écrit "Voyages parallèles". Ensuite, au moment de la signature du contrat, je comprends que c'est moi qui dois avancer l'argent. C'était un contrat à compte d'auteur ! A cette époque, je ne connaissais pas toutes les subtilités des différents contrats. Sur un forum, des auteurs me l'ont déconseillé et m'ont plutôt encouragé à autoéditer. A choisir entre le contrat à compte d'auteur et l'autoédition, ce dernier est beaucoup moins cher ! C'est ainsi que je me suis lancée dans l'édition papier de "Reflets de miroir". Puis j'ai découvert, grâce à Ekas Samarlande, l'autoédition en livre numérique sur Amazon. Aucun frais à engager, j'ai sauté sur l'occasion !"  
   
Chenille Lecter : Comment t'y es-tu prise pour mettre en forme ton recueil ? As-tu été aidé ? Qui a réalisé la couverture ?
     
"Grâce à un guide offert par Amazon, j'ai réussi à mettre en forme mon recueil afin qu'il soit converti en format Kindle. En fait, il suffit de bien connaitre Word, ce qui n'est pas mon cas. Mais avec de la patience et de la persévérance, j'ai compris les indications et je n'ai pas eu besoin d'aide. J'ai enfin compris ce qu'était une mise en page ! Non, franchement, c'est très simple. Si j'ai pu y arriver, tout le monde le peut !
La couverture a été réalisé par Stephanie Barbero, une artiste peintre que j'avais rencontré à Grenoble (j'y ai habité pendant trois ans). Elle s'est inspirée de la première nouvelle : "Parfaitement jolie". Elle a représenté le visage d'une femme qu'on mesure afin de savoir si elle est parfaitement jolie. Car dans cette nouvelle, on ne peut accéder à aucun droit si on n'est pas physiquement aux normes.
     
Chenille Lecter : Question qui fâche : que penses-tu de ceux qui croient que l'autoédition est le refuge des écrivains ratés qui tiennent plus que tout à flatter leur égo ?
"C'est un peu fort de dire que ce sont des écrivains "ratés" mais il est vrai que beaucoup, après avoir été refusé dans des grandes maisons d'édition, décident, par dépit, de se lancer dans l'autoédition. On constate très souvent que leurs écrits ne sons pas suffisamment travaillés. Ces auteurs ont d'ailleurs des difficultés à accepter les critiques constructives.
Je pense que l'autoédition est un tremplin pour l'autonomie de l'auteur. Les maisons d'édition ne peuvent pas éditer tous les bons auteurs, surtout que parfois, elles se permettent d'en publier des mauvais. J'encourage tous les auteurs qui, comme moi, ne veulent rendre de compte qu'à eux mêmes, à se lancer dans l'autoédtion ! Mais attention, il faut prendre l'autoédition au sérieux et ne JAMAIS publier un premier jet. Il faut prendre son temps, se relire, se faire corriger, ravaler son orgueil et accepter les critiques.
En ce qui me concerne, je n'ai jamais tenté d'envoyer mes écrits à des maison d'édition. J'ai souvent constaté que les petites maisons d'édition tardaient à payer les auteurs. Quant à publier chez une grosse maison d'édition, il y a un prix à payer : un éditeur aussi présent dans les écrits de l'auteur qu'un maitre avec son esclave. toutes ces considérations m'ont toujours rebuté. Donc, quand j'ai appris qu'il existait l'autoédition, j'ai compris que la liberté, c'était pour moi !" 
 
Chenille Lecter : as-tu des attentes particulières vis-à-vis de ces expériences de publication ?
 
"Je n'ai pas de grosses attentes. Je sais que même si "Reflets de miroir" est en vente numériquement sur Amazon, il est noyé dans l'océan des diverses publications. Pour le trouver, il faut connaitre son titre. Vous avez peu de chances de tomber dessus accidentellement ! Je continue donc de parler de moi et de me faire connaitre. Je ne recherche pas la célébrité, juste quelques lecteurs qui aiment mes écrits et à qui je pourrais faire plaisir."    
Chenille Lecter : Un dernier mot ?
"Pour conclure, je vous invite à me rejoindre sur mon blog, où vous pouvez y lire quelques textes : http://sflinacarmen.over-blog.com et voici le lien pour acheter "Reflets de miroir" : Cliquez ici.      (3 euros)
 Et merci à Chrysalide d'avoir pensé à moi pour cette interview !
               
               

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