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  • Lina Carmen
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 10:46

Aujourd'hui, j'aimerai vous parler d'une jolie plume : Monique Briere. Elle a auto-édité son recueil de poésie : "A coeur ouvert". Je vous encourage vivement à en faire l'acquisition et ainsi vous laisser bercer par le monde de Monique. J'en ai beaucoup apprécié la lecture et c'est pourquoi, pour vous donner l'eau à la bouche, voici le poéme que je préfére :

 

Au loin, un vieil arbre

 

J'irai un jour près de lui, cet arbre mort

Celui que j'admire depuis notre arrivée

J'aurais aimé le voir couvert de feuilles d'or

Puis, soudain, à la première tempête les voir s'envoler

 

Cet arbre est certainement plus que trentenaire

Son tronc doit avoir de nombreuses empreintes

Il est vrai qu'il est tout proche de la mer

C'est elle qui lui donne de jolies teintes

 

J'aplatirai mes bras contre lui trés fort

Il m'inondera de bonheur, à foison

Afin de fusionner avec lui et sa force

Me fera trouver le chemin du retour moins long

 

Avant de te quitter, photo je prendrai

Ciel, je t'avais pris pour un arbre foudroyé !

C'était une erreur, au revoir, je reviendrai

En espérant ne jamais te voir à terre tomber.

 

Cliquez sur ce lien pour en savoir plus : A coeur ouvert de Monique Briere.

arbre

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Published by Lina Carmen - dans poésie
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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 23:00

Mon nouvel objectif : écrire un roman jeunesse afin de participer à un concours chez Gallimard. J'ai donc corrigé le premier chapitre de l'émeraude oubliée afin de l'adapter au 14-18 ans. Je suis ouverte à toutes critiques. Dites moi ce qui ne va pas. Merci !

 

(PS : Je ne comprends pas pourquoi, la suite est en noire, désolé si c'est moins lisible, mais impossible de le changer !!!)

 

 

Les nappes de brouillard encerclaient les immeubles de leurs bras blanchâtres. La lumière du soleil ne parvenait jamais jusqu’aux fondations de ces tours de bétons qui masquaient la couleur du ciel. C’était ainsi depuis plusieurs générations. Mornia, une ville terne et lugubre qui enfermait ses habitants d’un large et haut mur infranchissable. On apprenait dans les salles de classe que milles dangers couvaient au-dehors. Personne ne pouvait donner de détails, mais tous affirmait qu’une mort certaine les attendait au-delà des murailles. Yan savait tout cela mais il ne s’en préoccupait guère. Jeune collégien de quinze ans, il rêvait plutôt à la vie des habitants d’en-haut. Car les choses étaient organisées ainsi : les pauvres vivaient dans le « smog »des bas-fonds, un brouillard permanent, et les plus riches résidaient dans le confort luxueux des lointaines hauteurs.

 

Après les cours, il avait prit l’habitude de traîner dans une salle de jeu. Il y passait la majorité de ses soirées, dépensant ses maigres ressources dans des batailles virtuelles. Il y rencontra nombres de personnes, de tout âge, mais la plupart l’avaient amené à de mauvaises habitudes. Jusqu’à ce jour où… il fit la plus belle des rencontres.

 

Il venait de perdre son combat contre des ogres assoiffés de sang quand il entendit une voix derrière lui :

 

« Beurk, c’est écœurant. Ils ont vraiment misé sur le sang et les boyaux dans ce jeu. »

 

Yan leva les yeux vers la source de ces quelques mots. C’était une fille de son âge, emmitouflée dans une cape grise élimée. Face à son air étonné, elle ajouta :

 

— C’est assez réaliste, même si les ogres n’existent pas.

 

Et qu’est ce que tu en sais ? Il y en a sûrement au-delà des murailles.

 

— Tu crois à ces balivernes ?

 

Je crois que tout est possible, le bon comme le mauvais. Les ogres peuvent exister et qui sait ? Je pourrais devenir riche un jour !

 

—Ah ! Tu voudrais devenir riche…

 

— Et qui ne le voudrait pas ?

 

Elle ne répondit pas à cette dernière réflexion mais elle semblait perdue dans ses pensées. Yan en profita pour la dévisager avec assiduité. Il admira ses yeux d’un vert pétillant, sa peau blanche aux teintes rosées et son sourire aux lèvres garance… Son cœur chavira sous la contemplation de ce visage angélique.

 

Yan se leva et lui fit face. Petite et menue, elle lui arrivait juste aux épaules. Il la dominait malgré sa propre petite taille : 1 mètre 65.

 

Il lui sourit :

 

— Je m’appelle Yan.

 

— Moi c’est Sonia.

 

Un nouveau silence s’installa. Sonia prit le temps de l’observer. Les traits tirés, les yeux cernés, le teint malade, il faisait peine à voir. Les nombreuses heures devant l’écran avait eu raison de sa vigueur juvénile. A moins que ce ne soit l’atmosphère pollué qui peuplait les bas-fonds. Malgré tout, elle discerna dans ses yeux noisette une vitalité peu commune : son regard pétillait de rêves.

 

Elle sourit. Ce jeune garçon lui rappelait l’espoir qu’elle recherchait avidement. Elle eu soudain terriblement envie de le connaître.

 

—Toi aussi tu aimes les « Danny Dog » ? lui demanda-t-elle en lui désignant le collier qu’il portait à l’effigie du groupe de rock. 

 

Oui, eux au moins, ils font de la vraie musique. Ça déchire ! 

 

— D’accord avec toi. Le guitariste, Norman Sheppman est un génie !

 

Quand il attaque son solo, c’est mortel !

 

 

 

Yan ne pouvait s’empêcher de scruter le visage séraphique de Sonia. Gênée, elle commençait à rougir. Cet excès de couleur ne rendait sa contemplation que plus attrayante. 

 

—Tu veux faire un tour ? demanda Yan. 

 

— Où ça ? 

 

—On pourrait aller au « Chien hurlant ».

 

Le « Chien hurlant » ? C’est quoi ? questionna Sonia. 

 

— Tu connais pas le « Chien hurlant » ? Bon, d’accord, les groupes qui s’y produisent ne valent pas les « Danny Dog » mais eux, ils jouent que devant les friqués. Tu viens d’où ? 

 

Oh… je suis pas vraiment du coin. 

 

— Ouais, faut vraiment être de loin pour pas connaître le « Chien hurlant ». Tous les jeunes connaissent !

 

Sonia sentait bien qu’il attendait une explication. Mais elle ne le connaissait pas… Comment lui faire confiance ? Une partie d’elle, séduite par la désinvolture de Yan lui disait de tout lâcher, tandis que l’autre, plus raisonnable, lui ordonnait de se taire. Finalement, ce fut des circonstances extérieures qui lui dictèrent la conduite à tenir.

 

« Rend-les moi j’te dis ! J’les veux tou’d’suite ! »

 

Un homme à la mine patibulaire molestait l’un de ses congénères. Il le tenait d’une main et de l’autre, menaçait de le gifler. Irrité devant les jérémiades peu acceptables de sa victime, il extériorisa sa colère en le poussant violemment.

 

Il atterrit sur Sonia.

 

Dans un élan chevaleresque, Yan se précipita pour tenter de la rattraper. Trop Tard. Sonia s’étalait de tout son long sur le sol carrelé, le poids d’un corps lui coupant tout mouvement.

 

« Dégage de là toi ! »

 

Yan était furibond. Il empoigna le pauvre souffre-douleur pour le balancer un peu plus loin.

 

— Sa va ?

 

— Oui, merci.

 

Il aidait Sonia à se relever quand il aperçut un objet insolite.

 

— C’est quoi ça ? dit-il en ramassant un cylindre de la taille d’un crayon.

 

—C’est à moi ! s’écria Sonia en le lui arrachant des mains pour le ranger rapidement dans une poche en dessous de sa cape. 

 

J’ai déjà vu ça, déclara Yan. C’est une clé électronique. Comment t’as eu ça ? Seul les flics et les friqués en ont. Soit tu l’as volé, soit t’es une friqué. J’crois pas que les flics embauchent si jeune.  

 

Sonia était embarrassée. Elle n’aimait pas mentir et puis…Yan lui plaisait. Elle avait envie de lui faire confiance. Elle plongea son regard dans le sien, lui sourit et s’exclama : 

 

— Comme ballade, j’ai mieux à te proposer. Un endroit où t’as jamais mis les pieds. 

 

Un endroit où on ouvre les portes avec ta clé magique ? demanda Yan avec espoir. 

 

—Oui, murmura t-elle dans un souffle. 

 

Yan la suivit dans le dédale des rues jusqu’à un ascenseur. Ces derniers étaient beaucoup moins nombreux que les tramways qui transportaient la populace de façon horizontale.

 

Ils attendirent, à l’abri des regards, que les environs soient dégagés. Quand la voie fut libre, ils se précipitèrent sur la porte close. Sonia appuya sa clé sur le cercle métallique. Un bip précéda l’ouverture et ils s’y engouffrèrent.  L’engin s’éleva. La porte vitrée leur permettait d’apprécier le voyage.

 

Rapidement, ils dominèrent les vapeurs grises et entrevirent les balcons qui surplombaient le brouillard. Ils étaient déjà dans le domaine des riches. Ces résidences de grand standing étaient garnies de baies vitrées qui, le jour, laissaient entrer une flamboyante luminosité. Des ponts reliaient les immeubles entre eux et les Autoélectres, des voitures électriques, assuraient le transport.

 

Une fois sorti de l’ascenseur, Yan ne pu s’empêcher d’admirer la propreté et le silence des lieux. A cette heure de la nuit, peu de monde déambulaient sur les routes suspendus et ils purent circuler à pied sans aucunes difficultés. 

 

Enfin, ils arrivèrent à destination. Sonia l’avait emmené au plus haut d’une tour. Même les friqués n’avait pas le droit d’accéder aux toits des immeubles. Mais elle recelait d’ingéniosité pour trouver des accès aux lieux interdits. A croire qu’elle faisait ça toutes les nuits.

 

Ils dominaient toute la ville. Lorsqu’ils baissaient les yeux, ils avaient l’impression d’être suspendu au-dessus des nuages. Aucun son ni aucun visuel ne parvenaient du sol. A moins de s’y frotter, on ne pouvait soupçonner l’agitation qui s’y déroulait. Au loin, ils apercevaient les lumières des ponts et des routes. Mais au-delà, c’était le noir complet. 

 

« Dans quelques heures, le jour va se lever. Je te propose d’attendre. Il y a quelque chose que tu dois voir », lui proposa Sonia. 

 

Ils employèrent leur temps à faire connaissance. Sonia lui expliqua qu’elle habitait ici, dans le quartier des « friqués » comme les gens d’en bas les appelaient. Ceux d’en haut disaient, avec beaucoup d’arrogance, qu’ils étaient les intellectuels, les têtes pensantes de l’humanité et que sans eux, les gens d’en bas ne pourraient survivre. C’était l’ennuie qui l’avaient décidé à braver les interdits pour découvrir la vie d’en bas. Elle ne s’attendait pas à y rencontrer une telle misère…

 

Yan lui raconta combien il s’ennuyait lui aussi et qu’il espérait quelque chose de mieux…mais quoi ? Et où ? Peut-être ici, chez les friqués. Mais il n’y avait aucun moyen de gravir les échelons.

 

La fraîcheur de la nuit les surpris et Sonia étala sa cape sur les épaules de Yan pour se pelotonner contre lui. C’est ainsi qu’ils contemplèrent le lever du soleil.

 

Yan n’avait jamais vu le soleil et encore moins ce qui allait suivre… Ce fut une mosaïque de couleurs qui se déballa doucement à leurs yeux. Une boule orangée encerclée de rayons dorés émergea tout d’abord de la noirceur de l’horizon. Puis, une palette de jaune, de rose et de rouge éclatèrent successivement autour d’un soleil qui s’éclaircissait progressivement pour atteindre un jaune étincelant. Petit à petit, le luminaire resplendissant prenait de la hauteur tandis que les couleurs s’effaçaient pour laisser place à un bleu foncé qui vira délicatement vers un bleu plus tendre. Yan était stupéfié devant tant de beauté. Il n’avait jamais vu autant de couleurs de sa vie. Sonia l’observait du coin de l’œil, amusée devant son air béat.  Mais ce ne fut pas tout. Car lorsque le jour se fit plus clair, Yan vit au-delà du mur, au-delà des immeubles. C’était tout un monde qui s’ouvrait à son regard. Un monde où le vert était Roi. Un monde fait d’arbres, de buissons, d’arbustes, d’herbes, de fleurs… Ils n’en avaient qu’un aperçu lointain, mais ce tapis de verdure luisant sous un ciel coloré resta gravé dans leurs mémoires. A partir de ce jour, il n’espéra qu’une seule chose, atteindre cet océan émeraude.



De Lina Carmenlever-soleil.jpg

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 10:42

Une nouvelle mode fait son essor aux Etats-Unis : les Booktracks. Ce sont des livres numériques accompagnés de bruitages et d'animation. Des oeuvres classiques ont été adaptés à cette nouvelle forme de lecture : le Ruban Moucheté de Sir Arthur Conan Doyle par exemple. Mais vous ne pouvez pas y lire le texte original : il est transformé pour en faciliter la lecture sous cette forme.

En France, l'entreprise Byook propose ce genre de livres numériques pour iPhone et iPad. Tout porte à croire que ce genre de littérature se développera rapidement, vu le succés aux Etats-Unis.

Une question me vient à l'esprit : "Que deviendra l'imagination ?"  Lorsqu'on lit un livre, on voit les images, on entend les bruits, on s'imagine les scénes et c'est la grande différence avec un film : on a toute liberté pour s'imaginer. Et aujourd'hui, on nous propose un intermédiaire. Ce n'est ni un film, ni un livre, c'est un peu des deux. Quelle paresse de l'esprit !

Je dis oui aux livres numériques car je suis séduite par l'accessibilité à toutes ces oeuvres littéraires (classiques ou nouveaux auteurs). Mais je reste attachée au livre-objet, aux sensations qu'il permet : odeur et toucher. Je reste d'ailleurs persuadée que le livre papier ne disparaîtra pas.

Mais des livres qui imaginent à votre place, je dis non merci. L'imagination, c'est la liberté, ne la perdons pas ! 

Voici le lien vers un article traitant de ce sujet  : Les e-books, dénaturent-ils les oeuvres classiques ? 

 

De Lina Carmen

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 09:42

Retrouvez mon texte, qui a reçu la troisiéme place, à la page 32 du webzine.

 

Bonne lecture !

AM zine n°10 - hiver 2012

 

 

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 22:12

J'ai reçu les exemplaires de mon recueil de nouvelles de science fiction : "Reflets de miroir". Si vous désirez lire le résumé, cliquez par ici.

J'ai préparé mes petits colis avec quelques surprises pour les internautes. Bien entendu, je n'ai pas oublié la dédicace ! J'espère que vous passerez un excellent moment de lecture. N'hésitez pas à me donner vos critiques même si ça vous semble négatif. J'ai envie de connaître vos sentiments en lisant ces trois nouvelles. 

Demain matin, je file à la poste. Dites-moi vite si vous l'avez bien reçu !

 

Au plaisir

 

Lina Carmen P4230016.JPG

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 09:12

Aujourd'hui, j'aimerai vous parler d'un auteur que j'apprécie beaucoup : Ekas Samarlande. Un nom à retenir !

Il écrit pour la jeunesse mais aussi pour les plus grand dans les domaines de la science fiction et la fantasy. Généreux, il met ses écrits à disposition sur son site.

Talentueux, il s'est mis au dessin, illustrant lui-même ses albums par des illustrations simples et colorés.

Ne perdez pas de temps et visitez son site ! C'est par ici : Samarlande

samarlande.jpg

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:14

Méziane est mort hier matin. Le vétérinaire ne sait pas exactement de quoi il est mort. Ce n'était ni le typhus, ni la gastro. Il aurait fallu faire une autopsie pour comprendre mais j'ai refusé. Il avait des régurgitations et ça, c'était bizarre, "atypique" comme le disait le vétérinaire.

Moi, je pense qu'il avait une malformation du systéme digestif, peut-être l'oesophage à cause des régurgitations. Peut-être qu'un organe n'avait pas grandi avec le reste du corps et que ça a entraîné des complications. Il avait beaucoup grossi ces derniéres semaines, il était en pleine croissance ! Il n'avait pas un an.

Je pense que dés sa naissance, ses jours étaient comptés. Il avait peu à vivre sur cette terre. Mais quelle belle vie ! Il m'a couvert de câlins. Je n'avais jamais eu un chat qui venait chercher les caresses en frottant sa tête contre ma joue ! Je l'appelais affectueusement : "Pot de colle". Car dés que je m'asseyais, il venait tout en ronronnnant ! C'était aussi une vraie machine à ronron. Dés qu'il nous voyait, il ronronnait ! Tout le monde l'adorait. Tous ceux qui venaient chez nous, étaient "gaga' de Méziane et voulaient nous le prendre !

Nous habitons à la campagne. Il s'est éclaté à galoper dans les champs et à chaque fois que j'allais au jardin, il m'accompagnait en courrant comme un liévre !

Il était heureux, ça c'est sûr et il va beaucoup me manquer.

Voilà ! On a tous eu des animaux de compagnie qui nous on marqué. Dans mon enfance, j'ai eu une chienne, Jessie, trés affectueuse. Elle aussi je ne l'oublierai jamais. Et il y en a d'autres...P1050056Méziane

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 21:39

Mon chat Méziane, qui aura un an cet été est malade. D'après le vétérinaire, il aurait une gastro. Il est rentré jeudi dernier de sa nuit de promenade complètement fatigué. Quand il a commencé à vomir, on s'est inquiété. Il était plutôt amorphe. Direction le vétérinaire immédiatement ! On avait peur qu'il soit empoisonné, mais non, heureusement c'est une gastro.

Oui mais voilà, il a plutôt du mal à se remettre. Malgré des piqûres, il a vomi toute la journée du jeudi. On l'a ramené vendredi matin pour qu'il soit mis sous perfusion. Il était déshydraté. On l'a récupéré samedi matin mais il a vomi dans la soirée. J'espère qu'il va aller mieux.

On lui a donné un cachet ce midi, un anti-vomitif et le vétérinaire lui a donné des antibiotiques. Il n'est vraiment pas en forme et j'ai dû le laver car il n'a même pas la force de faire sa toilette ! Heureusement, il a quand même l'énergie d'aller jusqu'à la litière pour uriner mais ensuite il reste devant, trop fatigué pour retourner sur sa couverture !

J'ai vraiment mal au coeur de le voir comme ça. J'ai récupéré une pipette qui n'a jamais servi et je lui donne de l'eau par petite dose. Il ne veut ni boire ni manger.

Je pense qu'il a les intestins fragiles car depuis tout petit, il a fréquemment eu la diarrhée. J'ai dû changer plusieurs fois de marque d'aliment avant de trouver celle qui lui convienne. Pourtant, il a été vermifugé donc ce n'est pas les vers !

Je me dis qu'il faudrait que j'anticipe s'il est fragile, lui donner quelque chose de naturel en prévention. Peut-être de l'huile essentielle ? Mais je ne sais pas où me renseigner. J'espère que les internautes de la communauté Chatmicalement Vôtre pourront m'aider !

 

Merci.

 

Lina.P1050056.JPG

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 15:30

Je publie ce texte en "article" car quand je publie en "page" (à gauche dans la colonne), vous ne pouvez pas commenter. C'est vraiment mal fait. N'hésitez donc pas à commenter !

Lina

 

« Elle est malade. Elle reste couchée aujourd’hui. »

Rachid ne jeta même pas un regard à sa femme quand elle s’adressa ainsi à lui. Il monta rapidement les escaliers et ouvrit la porte de la chambre de sa fille. D’une main, il tira la couverture.

« Il est l’heure d’aller à l’école. Lève-toi si tu ne veux pas être en retard. »

Leïla souleva ses paupières et s’assit doucement sur le lit. Elle savait qu’il n’était pas question de discuter avec son père. Elle n’avait plus qu’à obéir. Lentement, elle s’exécuta, espérant que son corps affaibli soutiendrait cet effort.

Quand elle descendit les escaliers, prête à sortir pour se rendre à l’école, elle se heurta à sa mère.

Mais qu’est ce que tu fais debout ? Reste au lit ! Tu es trop malade pour aller à l’école.

— C’est papa, il faut que j’y aille maman. A ce soir, ajouta t-elle en l’embrassant.

Aicha était sidérée. Une profonde colère monta du fond de son ventre jusqu’à sa gorge. Elle avait envie de crier. Comment pouvait-il faire ça ? Obliger son bébé à se rendre à l’école malgré la fièvre ? Comment pouvait-il être si méchant ?

Leïla ne supporterait jamais cette longue journée avec le mal qui emplissait son corps. Elle avait besoin de voir un médecin !

L’angoisse étreignit l’estomac d’Aicha. Et si elle faisait un malaise dans le tramway ?  Les pensées se bousculaient dans sa tête, elle ne pouvait s’empêcher d’imaginer le pire.

Et lui, il était là, imperturbable dans son fauteuil, la télécommande à la main, attendant qu’elle lui serve son petit déjeuner.

Elle apporta le plateau avec rudesse, le cognant contre la table basse. Le café éclaboussa les tartines mais il ne dit rien : ni merci, ni reproche.

Un mur. Il n’était qu’un mur. Et encore, sur un mur, Aicha aurait pu y accrocher de jolis paysages colorés. Lui, il était un mur gris et sinistre, sans regard ni écoute.

Pourtant, il fallait bien qu’elle tente, qu’elle lui fasse entendre raison !

Comme tant d’autres fois, elle essaya :

« Pourquoi l’as-tu laissé aller à l’école ? Je t’ai dit qu’elle était malade ! C’est un docteur qu’on aurait dû appeler ! »

Silence. Seule la télé braillait son interminable publicité.

Mais que me veut-elle encore ? Pourquoi conteste t-elle toujours mes décisions ? Jamais ma mère n’aurait osé remettre en cause les ordres de mon père !

Il ne la regardait même pas ! Elle lui parlait, et lui l’ignorait ! Sa rage augmenta. Elle oublia le danger et devint plus hargneuse.

« Si tu étais un bon père, tu l’aurais laissé au lit. »

Tels des flèches venimeuses, ses paroles attinrent leur but : elle obtint un regard. Oh ! Un bref regard noir de quelques secondes. Il retomba presque aussitôt le nez dans son café.

Et voilà, je suis un mauvais père maintenant ! Quand je pense à tous les obstacles que j’ai dû surmonter pour que ma fille entre au collège international !

L’irritation gagnait Rachid. Des picotements parcouraient ses mains. Ses oreilles ne supportaient plus cette voix criarde.

« Tu ne te soucies même pas de sa santé ! »

Les reproches affluaient et l’agacement gonflait  le cœur de Rachid.

Mais va-t-elle se taire ? Qu’est-ce qu’elle peut bien y comprendre de toute façon ? Leïla ne peut pas rater ses cours ! Elle ne comprend rien, non, elle ne comprend rien !!!

« Tu la détestes ! C’est la mort de notre fille que tu veux ? C’est ça ? Dis-le ! Vas-y, dis le que tu veux sa mort ! »

Aicha s’était levée, ivre de rage. Son angoisse avait débordé de sa bouche, elle s’était étalée à la face de son mari.

Une énorme gifle la propulsa dans le sofa. Une autre s’abattit sur elle. Et encore une.

Rachid avait encore craqué. Son irritation s’était muée en colère. Sa fureur s’était enfermée dans ses mains. Ses paumes avaient frappées.

Elle ne comprendra jamais, JAMAIS !

Aicha s’était réfugiée dans sa chambre, laissant le salon à son bourreau de mari. Pourquoi l’avait-il frappé ? Elle n’attendait qu’une seule chose pourtant : qu’il lui parle. Mais il ne connaissait qu’un seul langage : les coups.

Rachid ressassait l’incident dans sa tête. Sa journée était belle et bien gâchée. Il devait si souvent rappeler sa femme à l’ordre ! Mais pourquoi était-elle si indisciplinée ? Ne pouvait-elle pas lui faire confiance ? S’il avait des exigences, ce n’était que pour le bien de leur famille, et surtout celle de leur fille. Après tout, c’était Leïla qui désirait devenir médecin.

Non, vraiment, Aicha ne comprenait rien, absolument rien.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 20:07

frelon-asiatique.jpgVous n'êtes pas sans savoir que depuis quelques années, nos campagnes sont envahies par ces parasites. Ils s'attaquent aux insectes autochtones, notamment aux abeilles et dérangent nos barbecues. Voici donc un moyen très simple de lutter contre leur prolifération.

Dés maintenant, préparez des piéges pour attrapper des reines fondatrices. Avec une bouteille en plastique, découpée et retournée, versez un verre de bière brune, un verre de vin blanc (qui repousse les abeilles) et un trait de sirop (cassis ou framboise,...). Ce piège peut être suspendu à un arbre, au soleil, à une hauteur de 1,50 m ou 2 m, ou sur un balcon. Plus on met de pièges, même sur un petit terrain, plus on augmente les chances de capture.

Jusqu'au 1er mai, on peut ainsi piéger les reines fondatrices de colonies de frelons asiatiques. Après cette période, on risque de capturer des espèces autochtones comme les frelons jaunes ou les guêpes qui sont nécessaires à nos écosystèmes. il faudra donc retirer ces pièges dés le 1er mai.

C'est un geste citoyen et écologique qui concerne tout le monde.

Pour en savoir plus : www.gironde.fr

Informations recueillis auprès du groupement de défense sanitaire des abeilles de Gironde.frelons-asiatiques-1.jpgPiege_frelon_asiatique.jpg

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