Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil

  • Lina Carmen
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman

Rechercher

Catégories

24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 21:00

Voici un des contes de mon recueil. D'ailleurs, il faudra que je lui trouve un nom à ce recueil ! J'en posterai d'autres dans les prochaines semaines. Bonne lecture !

 

C’est l’histoire d’un roi qui avait de nombreux serviteurs. Il gouvernait sur son royaume sans trop se préoccuper de ce qui se passait au dehors. Il n’était ni le pire, ni le meilleur des rois. C’était un roi comme un autre. Il en faut bien un ! Un jour, un homme venu de loin, demanda à s’entretenir  avec lui.

 

« Majesté ! J’ai pour vous une offre exceptionnelle qui va vous époustoufler ! Quelque chose que vous n’avez jamais vu et que personne dans votre royaume n’aura ! »

Après cette longue introduction, le roi était impatient de connaître cet objet exceptionnel. Le représentant, car c’est ainsi qu’on l’appelait, sortit une grosse machine.

« Voici une boîte à image ! La télévision ! Vous appuyez sur ce bouton et le monde est à vous ! Vous obtenez des images du monde entier ! »

 

Impressionné, le roi le couvrit d’or et installa la télévision au palais. Dés qu’elle fut branchée, il s’installa dans un fauteuil moelleux et l’alluma.

 

« Avec le shampooing Tout Propre retrouvez toute la brillance des cheveux bien propre ! »

 

De beaux jeunes gens aux cheveux magnifiques passaient sur le petit écran. Le roi écarquilla les yeux et fit venir ses serviteurs.

 

« Je veux le shampooing Tout Propre ! Commandez-moi cinq cent shampooings ! »

 

Les conseillers, obéissants, firent des pieds et des mains pour trouver ce shampooing. Deux jours plus tard, le roi était en possession de shampooings pour le reste de sa vie. Puis, le roi vit une autre publicité, cette fois pour des yaourts et il en voulu aussi ! Ensuite, ce fut du dentifrice, une voiture, un portable, des biscuits, et j’en passe ! A chaque fois qu’il allumait la télévision, il tombait sur une publicité et voulait immédiatement ce qu’il voyait.

 

Puis, un jour, en l’allumant, ce ne fut pas une publicité, mais les informations.

 

« Il a été révélé par une étude rigoureuse que ceux qui ont les yeux bleus sont bêtes et méchants. D’ailleurs, dans un magasin de fruits et légumes, l’un d ‘entre eux a réussi à faire tomber l’étalage ! »

 

Le roi était abasourdi ! Il ne le savait pas ! Aussitôt, il appela tout ses serviteurs. Il les fit s’aligner et les regarda un par un, dans les yeux. A tous ceux qui avaient les yeux bleus, il leur dit de faire un pas en arrière. Après les avoir inspectés, il déclara :

 

« Tous ceux qui ont les yeux bleus, vous êtes virés ! »

 

Les serviteurs se regardèrent, sans comprendre, mais comme un ordre est un ordre, ils obéirent. Ensuite, le roi ordonna que toutes personnes possédant les yeux bleus, quitte son royaume. Une foule nombreuse s’exila. Le roi ne s’imaginait pas qu’il y avait autant de personnes dangereuses ! Il échappait au pire. Heureusement, il avait sa télévision, avec elle il était mis au courant. Quelle chance !

 

Mais un autre jour, il apprit que c’était les cordonniers les plus dangereux car on les soupçonnait de laisser la pointe du clou dépasser, pour blesser volontairement d’honnêtes gens. Le roi s’empressa de faire interdire les cordonniers et ils partirent, emportant leur savoir faire. Depuis, tout le monde marche à pied nu ou avec des chaussures aux semelles déclouées.

 

Plus tard, la télévision l’avertit que ceux qui avaient l’habitude de prier chaque jour étaient en fait des révolutionnaires qui se réunissaient en cachette pour comploter contre la royauté. Immédiatement, il interdit la prière, quelle qu’elle soit. Beaucoup fuirent le royaume à la suite de cette décision.

 

Un jour, il vit une nouvelle publicité pour une boisson pétillante. Alors, il fit sonner la cloche pour appeler ses serviteurs. Il sonna, sonna et sonna. Personne ne vint. Il parcourra le palais de long en large mais il ne trouva personne.

 

« Où sont-ils ? » cria-t-il de rage.

 

Il sortit sur son balcon et regarda son royaume. Tout était désert, il n’y avait pas un bruit. Seul le vent soulevait quelques papiers ça et là... Il était seul. Voilà où son état d’abrutissement l’avait amené : il avait chassé tout le monde. Loin de s’en désoler, il souleva les épaules d’un air indifférent et s’assit devant sa meilleure amie. D’ailleurs un feuilleton commençait.

 

— Oh mon amour ! Pourquoi m’as tu trompé avec Karen ? Ne t’ai-je pas tout donné ?

 

— Jennifer, tu sais combien je t’aime, mais tu m’as menti en me cachant que tu avais eu un fils avec Brandon. 

 

Les yeux écarquillés, rivés sur l’écran, le roi ne voyez plus rien d’autre. Depuis, si vous passez par là, vous pouvez apercevoir, dans ce royaume désolé, un vieux palais sale et mal entretenu d’où émane une lumière difforme et bleuâtre. Si vous entrez dans cette pièce, vous verrez un vieux roi, assis dans un fauteuil, regardant la télévision, des tas de cartons autour de lui remplis de nourriture, boissons, savons, et autres babioles. Surtout ne faites pas bruit, vous le dérangerez.

 

De Lina Carmen

Repost 0
Published by Lina Carmen - dans conte
commenter cet article
20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 20:37

P7170096.JPGP7170076.JPGP7170087.JPGP7170079.JPGP7180107.JPG

Repost 0
Published by Lina Carmen
commenter cet article
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 21:03

Voici une nouvelle que j'ai écrite pour Mina. D'ailleurs, je vous conseille de visiter son blog : C'est par ici !!

 

D’énormes masses de fumée noirâtre envahissaient le ciel.  Le bois craquait sous la chaleur, les flammes léchaient avidement les écorces centenaires. Les feuilles crépitaient avant de disparaître. Insectes, mammifères et oiseaux tentaient désespérément de fuir ce monstre goulu qui finissait pourtant par les avaler entièrement. La destruction et la mort étaient inévitables.

Les hommes s’étaient dispersés afin de ne pas suffoquer sous les exhalaisons mortelles. Le chef des travaux admirait son ouvrage. La forêt partait en fumée et c’était tant mieux. Bientôt ils auraient la place nécessaire pour cultiver du soja. Il avait travaillé vite et bien. Il pouvait espérer une belle prime. Il rêvait déjà aux billets verts qu’il tiendrait très vite entre ses doigts.

..........................................................................................................................................................

Mathias leva les yeux vers la canopée. Seule une faible lumière traversait l’épais manteau de verdure pour effleurer le sol. Cette forêt primaire était des plus passionnantes pour un botaniste comme lui. Il y avait là des milliers de variétés inconnues ! Une vie entière ne lui suffirait pas à étudier ne serait ce qu’un mètre carré de la forêt amazonienne. Il travaillait ici depuis trois semaines et il ne cessait de s’émerveiller devant tant de richesses.

Mais ce n’était là que le commencement de son étonnement.

Un matin, son équipe et lui entamèrent une marche dans un territoire inexploré afin de poursuivre leurs recherches. Leur guide, un amérindien,  les conduisait à travers la végétation luxuriante. Juste derrière lui, se tenait Judith, une jolie blonde originaire du nord de la France que Mathias avait connu à la fac. Ils avaient étudié la botanique ensemble. Mais bien que Mathias se sente irrésistiblement attiré par Judith, cette dernière ne lui manifestait qu’un intérêt sommaire, se concentrant uniquement sur les plantes. Il faut dire que Mathias n’était pas d’une beauté époustouflante et il comprenait que son nez crochu, ses cheveux crépus et son manque de musculature pouvaient rebuter les jolies femmes. Il espérait tout de même que leur intérêt commun ferait naître, avec le temps, des sentiments profonds dans le cœur de la belle Judith.

Ils marchaient tous trois depuis deux bonnes heures quand l’amérindien stoppa.

—It’s a good place.

Tous trois parlaient un anglais approximatif, mais c’était la seule langue qu’ils avaient en commun avec l’amérindien. Ils dressèrent le campement. L’heure du déjeuner approchant, ils en profitèrent pour faire réchauffer quelques aliments. Tout en mangeant, Judith remarqua :

« Tu as vu Mathias ces plantes grimpantes ? Je n’en ai jamais vu de telles ! Je te propose de commencer par observer celles-ci après le déjeuner. Je sens qu’on va prendre des clichés formidables ! »

Judith était au comble de l’exaltation. Ses yeux, d’un bleu azur, brillaient d’excitation. Mathias adorait l’observer. Il avait beau découvrir les plantes les plus fascinantes au monde, il préférait la contemplation de la séduisante botaniste.

Ils passèrent toute l’après-midi à l’observation de plantes inconnues. C’est à la nuit tombée, que l’imprévu se manifesta.

Les deux hommes partageaient la même tente tandis que Judith occupait seule la seconde. La forêt recelait de nombreux bruits. Les animaux entamaient une cacophonie tonitruante à force de cris, croassements, mélopées ou sifflements. La journée, la faune sauvage semblait moins bruyante mais dans le silence de l’inactivité et l’obscurité de la nuit, l’agitation animale se faisait davantage entendre. Au bout de nombreuses nuits dans ce tumulte, nos deux français avaient fini par s’y habituer. Leur sommeil n’en était que plus paisible.

Mais cette nuit là, un bruit étrange, indicible, laissa Mathias perplexe. Ce fut tout d’abord un long sifflement strident qui fendit l’air. Le fond sonore sembla s’en contrarier. Un silence inhabituel s’installa pendant quelques secondes. Puis, un bruissement d’ailes balaya les environs. Il semblait à Mathias, qui écoutait attentivement, qu’un milliers d’insectes les environnaient, battant des ailes énergiquement. Progressivement, ce bruit s’atténua. Débuta alors une autre sorte de concert, cette fois fait de notes de… musique ! Oui ! C’était bien ce qu’entendait Mathias, des notes de musique ! Il avait suffisamment de notions musicales pour remarquer que ces sons produisaient bien une mélodie. Elle n’avait rien à voir avec le chant d’un oiseau, qui s’évertue à répéter inlassablement les mêmes notes. Non, c’était un vrai concert.

Intrigué, Mathias se décida à jeter un œil dehors. L’amérindien le suivit, troublé lui aussi.

Le spectacle les étonna grandement.

A travers l’obscurité profonde de la forêt, un millier de lumières bleutés scintillaient à la manière de lucioles. Epoustouflé, Mathias s’approcha des lueurs les plus proches. Il s’aperçut avec stupéfaction qu’il s’agissait d’insectes. D’énormes insectes de la taille de sa main qui jouaient de leurs antennes une douce musique. C’était magnifique. Il n’avait jamais rien entendu d’aussi beau. Une musique majestueuse, digne des plus grands virtuoses.

« Qu’est ce que c’est ? »

Mathias se retourna. Judith l’avait rejoint tandis que l’amérindien, ébahi, restait à l’entrée de la tente.

L’orchestre stoppa soudainement. Ils avaient découvert leur présence. Un long sifflement retentit du fond de la nuit. Les insectes s’affolèrent. Dans un tourbillon démentiel, ils se mirent à virevolter autour des trois aventuriers.

Apeurés, ils se couchèrent au sol, entourant leur tête de leurs bras. La musique avait disparu. Ce n’était plus qu’un infernal bruissement d’ailes qui résonnait à leurs oreilles.

Au bout de nombreuses minutes, les insectes se dispersèrent. Le calme revint, avant de laisser la cacophonie habituelle reprendre de plus belle.

— Mais c’était quoi ces bestioles ! s’exclama Judith.

— J’en sais rien, lui répondit son compagnon. Mais c’était étrange. Tu as entendu ? C’était de la vraie musique ! Comme…

— Comme un concert ! Oui, c’est surprenant, pour des insectes…

Ne sachant que penser, ils ne trouvèrent d’autres solutions que de retourner se coucher. Aucun d’entre eux ne sombrât dans le sommeil.

Dès les premières lueurs de l’aube, l’amérindien s’affaira énergiquement. Il emballait ses affaires. Il fit comprendre à ses deux compagnons qu’il ne désirait pas rester ici une nuit de plus. Mathias et Judith n’avaient aucune envie de partir. Leur curiosité scientifique avivée, ils voulaient en apprendre plus sur ces étranges insectes.

Ils restèrent, l’indigène partit. Il leur avait promis de revenir les chercher dans une semaine.

La nuit suivante, Mathias et Judith se préparèrent à recevoir les insectes musiciens. Ils espéraient que leur présence ne les avait pas fais fuir définitivement. Ils avaient démonté leurs tentes, camouflés leurs affaires et préparés caméras et appareils numériques.

Cachés sous des branchages, ils attendirent l’arrivée des virtuoses. Ils ne furent pas déçus. Fidèles à leur rendez-vous noctambule, la nuée de musiciens s’installa parmi des arbres. Il sembla à Mathias et Judith que ce petit coin de forêt formait une sorte de salle de concert où ils se retrouvaient chaque soir afin d’ouvrir le rideau sur un spectacle musicale.

Et quel spectacle ! Il fut différent du premier.

Une multitude de notes s’éleva jusqu’aux frondaisons avec vivacité, évoquant diverses couleurs vives. Les battements de cœur de Mathias et Judith s’accéléraient au rythme de la musique. Au moment fatidique où les notes se faisaient plus douces, ils en oublièrent presque de respirer, retenant leur souffle. Soudain, la mélodie se fit plus vibrante pour retomber, plus émouvante. Cette mélopée saccadée suggérait un cœur qui bat, des poumons qui respirent, des jambes qui courent, bref, toute une vie en mouvement. Ils étaient si stupéfiés qu’ils en oublièrent de prendre des photos et de surveiller la caméra. Elle tournait seule.

Au bout de plusieurs heures, les insectes conclurent leur spectacle par une majestueuse fin qui les laissa sans voix. Puis un long sifflement retentit, les insectes s’envolèrent et la vie reprit.

Ce fut ainsi chaque nuit pendant toute la semaine. Mathias et Judith étaient aux anges, ils en oublièrent les plantes.

Puis, l’amérindien revint et il fallut rentrer.

Une  profonde tristesse emplit leur cœur à l’idée de quitter cet endroit enchanteur. Mais d’un autre côté, ils avaient hâte de faire part de leur découverte et de revenir avec un entomologiste.

Tous deux avaient longuement discuté de cette expérience. Ils restaient persuadés que ces insectes étaient dotés d’une intelligence quasi humaine. En six nuits, ils avaient bénéficié de six concerts différents. Chaque mélodie était unique. Ils désiraient en apprendre plus sur ces musiciens ailés. D’où venaient-ils ? Possédaient-ils un langage ? Pourrions-nous communiquer avec eux ? Apprenaient-ils la musique où était-elle innée ?

Une fois à Paris, ils mirent trois mois à convaincre l’un de leur collègue à les suivre et à préparer la nouvelle expédition. Malgré les preuves numériques, on doutait de leur découverte. Lorsqu’ils annonçaient à leurs amis scientifiques qu’ils avaient rencontrés des insectes musiciens qui chaque soir donnaient un concert mémorable, on leur riait au nez. Quand bien même ils leur présentaient l’un de leur film, ils entendaient rétorquer : « Mais qui vous dit que cette musique est produite par ces insectes ? » « Moi je ne vois rien d’extraordinaire ! Juste une bande d’insectes fluorescents ! » « A coup sûr, vous n’étiez pas loin d’un campement où chaque nuit, on y écoutait « radio classique » grâce à un groupe électrogène ! » «  Bah ! Tout ce vert vous aura monté à la tête, à moins que ce ne soit la boisson locale ! »

Ils étaient écœurés. Ils n’eurent qu’une envie, emmener d’autres personnes pour prouver leur dire. Mais ils n’avaient que Teddy, un vieil entomologiste qui les suivaient par ennui. Proche de la retraite, il en avait assez de son métier. Il avait perdu toute passion pour les insectes depuis la mort de sa femme… A vrai dire, il était plutôt dépressif. Son témoignage aurait-il du poids ? Il restait une solution : ramener l’un de ces insectes en espérant qu’il se lancerait dans un solo…

C’est donc avec un mince espoir qu’ils retournèrent en Amazonie.

A leur arrivée, toute espérance s’envola.

Ce n’était que ruine. Ces grands arbres majestueux dont le feuillage touffu filtrait la lumière n’existaient plus. Ils étaient réduits en un amas calcinés, le bois mort éparpillé sur le sol, comme une immense flaque de sang noir. De fines particules de cendre flottaient dans l’air. Les animaux avaient disparus. Certains avaient succombés sous les flammes. Ils avaient retrouvé le corps brûlé d’un grand singe.

Mathias regarda Judith. Elle pleurait. De grosses larmes lui dessinaient des coulées de poussière sur les joues. La cendre les recouvraient tous. Les restes de cette somptueuse forêt, qui avait vécu durant des millénaires, avait sombré. Maintenant, elle leur collait à la peau, morte. Des restes de centaines de vie animale et végétale sur leur corps, leurs cheveux, leurs vêtements…

Tous ces trésors à jamais envolés… Et les insectes musiciens, avaient-ils survécu ? Comment les retrouver ? La forêt était si grande, et les pilleurs de territoire si acharnés…

Il n’y eut que Teddy pour s’exclamer :

« Et ben, ce sera pas pour ce soir le concert ! 

De Lina Carmen



Repost 0
Published by Lina Carmen - dans Nouvelle
commenter cet article
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 21:33

Jeudi dernier, à 21h, nous avons eu une seconde surprise, un autre chaton ! Tout noir celui-là. Voici quelques photos :P6290006.JPGP6290009P6300013.JPGP7020019.JPG

Repost 0
Published by Lina Carmen - dans Chat
commenter cet article
28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 11:56

Ce matin, vers 2h,ma chatte a mis au monde un chaton. Et oui, un seul ! Tant mieux, j'aurais eu du mal à les donner... Alors, en exclusivité, voici quelques photos.

Tout d'abord, voici Royanne avec son gros ventre, tandis que le travail commençait (vous remarquerez la bosse dans son dos) :

P6270001

 

Ensuite, voici son chaton, juste une heure après sa naissance :

 

 P6280002.JPG

 

Et les voici, tous les deux, dans la matinée :

 

 P6280003.JPG

Repost 0
Published by Lina Carmen - dans Chat
commenter cet article
18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 23:24

Voici un texte que j'ai écris pour le concours de la communauté Autres Mondes. Le thème : "Et si ?"

Je mets en lecture le texte d'origine qui est beaucoup plus long que celui que j'ai envoyé pour le concours. En effet, il ne faut pas dépasser les 6 000 signets, espaces compris et j'en ai 8 341 ! J'ai donc fait de grosses découpes dans mon texte. Snif ! Je n'aime pas beaucoup faire ça alors pour vous, je publie l'originale.

Bonne lecture !

 

  ....................................................................................................................................................................................................

 

« Il revient à lui ! »

 

Près d’un homme gisant sur un lit d’hôpital, Mouna appelait ses collègues. Excités, ils se précipitèrent. Ils étaient trois maintenant, observant avec inquiétude ce malade si précieux. Des joues roses sous une jolie barbe blanche, des moustaches en guidon, un ventre rebondi, il ne semblait pas si malade que ça. C’est juste qu’il fût mort. Je dis bien "fût" car maintenant il vivait.

 

« Il ouvre les yeux ! »

 

Mouna se plaisait à commenter ce que tous observaient.

 

Le mort reprenant vit, cligna des yeux, gêné par la luminosité de la pièce. Il tourna son visage débonnaire vers chaque individu, fronça les sourcils et dit :

 

« Si je ne m’abuse, l’heure du déjeuner ne doit plus être loin. J’ai une tendre inclination pour le caviar. Enfin, ce n’est qu’une simple suggestion, je laisse le soin à votre cuisinier d’en décider. Mais dites-moi, où suis-je ? »

 

Avec curiosité, il examina les murs peints d’un vert pâle, l’électrocardiographe s’animant au-dessus de lui, les draps de coton ornant son lit.

 

— Vous êtes à l’hôpital, lui répondit Mouna, toujours prompte à ouvrir la bouche.

 

— Diable ! Que m’est-il donc arrivé ?

 

— Une crise de diabète assez sévère.

 

— Ah ! Mais je vais mieux, je me sens très bien.

 

— Oui, enfin… vous en êtes mort tout de même !

 

— Mort ? Que dites-vous là mademoiselle ? J’ai plutôt l’impression d’être vivant.

 

— Maintenant oui, et grâce à la science. Une machine, la RGH330 vous a ramené à la vie.

 

L’homme l’observa, sceptique. Mais peu enclin à contredire une demoiselle, il se retint de répliquer.

 

« On va vous apporter votre repas M. Verne »

 

........................................................................................................................................................................................................

 

Jules Verne était installé confortablement dans un fauteuil moelleux, les yeux rivés sur un magazine. Plus qu’un magazine d’ailleurs, il s’agissait d’une revue scientifique. Le visage de notre romancier exprimait la perplexité. Il soupira, leva les yeux vers la fenêtre toute proche et s’exclama :

 

« Quelle époque ! Mais quelle époque ! C’est extraordinaire ! »

 

Il tourna une page et repris sa lecture avec une concentration soutenue.

 

On frappa à la porte.

 

« Entrez ! »

 

Un jeune homme, dans la trentaine, les cheveux mi-long, les yeux sombres, la barbe naissante, fit son entrée.

 

— M. Verne ! C’est un immense honneur de faire votre connaissance. Je suis Nicolas Delannaye. Je suis votre guide pour le colloque d’aujourd’hui.

 

— Et bien je suis enchanté de faire votre connaissance M. Delannaye. Dites-moi, quand partons-nous ?

 

— Immédiatement, enfin, si vous êtes prêt.

 

— Bien entendu, je vous attendais en faisant quelque lecture de ceci, dit-il en désignant une pile de revues scientifiques.

 

— Ah ! Je vois, de vieilles habitudes…

 

Ils sortirent.

 

« Voici ma voiture, » annonça M. Delannaye tout en montant. 

 

Jules Verne tenta d’ouvrir la portière mais il avait encore quelques difficultés avec les poignées.

 

— Mais montez devant M. Verne ! Ce sera plus facile pour discuter. Je ne vais pas rater l’occasion de vous interroger !

 

— Depuis mon réveil, tout le monde veut m’interroger ! rétorqua M. Verne en s’exécutant. Je ne compte plus les interviews.

 

— Oui, je vous ai vu à la télévision, répondit M. Delannaye tout en conduisant, c’était passionnant ! Heu… pouvez-vous mettre votre ceinture s’il vous plait ? C’est obligatoire.

 

— La télévision ! Quelle invention remarquable ! D’un point de vue scientifique, c’est une machine admirable, mais je dois dire que son utilisation me laisse pantois.

 

— Vous laisse quoi ? Que voulez-vous dire ?

 

— Et bien, toutes ces réclames entrecoupant les films cinématographiques par exemple, quelle réelle utilité ? Elles semblent si… enfantines ! Et ces émissions où les gens révélent publiquement leur vie privée et leur préférence sexuelle ! C’est effarant ! Je ne suis pas certain de m’y habituer.

 

— Le monde a bien changé depuis votre époque ! J’ai appris lors de votre interview que vous vous voyez plus comme un scientifique que comme un romancier de science fiction.

 

— Ce n’est pas tout à fait exact. Je ne suis pas à proprement parler un scientifique. Je m’y intéresse, voilà tout. Mes romans n’avaient comme vocation que d’enseigner des données scientifiques aux jeunes esprits, de manières ludiques. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi vous me voyez comme un précurseur de la science fiction. J’ai mis en scène la science et j’ai deviné sa progression. Je suis d’ailleurs assez fier d’avoir compris certaines choses qui se sont ensuite réalisées ! Par contre, si vous voulez connaître un véritable auteur de science fiction, lisez Herbert George Wells. La plupart de ses idées son irréalisables et non scientifique, de la fiction, rien que de la fiction !

 

— C’est amusant que vous me parliez de lui, car justement, j’ai appris qu’il sera présent au colloque.

 

— Que dites-vous ? M. Wells est vivant ?

 

— Oui, tout comme vous. Les anglais l’ont ramené à la vie. Eux aussi ont réussi à mettre la main sur son ADN.

 

— Mais… vous ramenez beaucoup de monde à la vie comme ça ?

 

— Assez, oui. Les égyptiens, avec toutes leurs momies, ont ramené beaucoup de monde. Leur vision de l’histoire a totalement changé ! En France, nous avions bien quelques reliques comme des os par exemple mais bien souvent, en les ramenant à la vie, on s’est rendu compte qu’il ne s’agissait pas toujours de la personne à laquelle on s’attendait. On a souvent était déçu ! Alors, vous imaginez bien que nous étions enthousiastes quand nous avons pu récupérer votre mèche de cheveux. Et quelle joie de constater que vous étiez bien vous ! Vous savez à quoi tout ça me fait penser ? Vous disiez que vous avez anticipé certaines avancées scientifiques et bien au 20ème siècle, nous avons eu un film qui a deviné qu’un jour, avec un petit morceau d’ADN, on pourrait ramener quelqu’un à la vie ! Le 5ème élément, vous l’avez vu ?

 

— Non, désolé mais je me suis plutôt attardé sur de saines lectures. Un film de science fiction… non, vraiment, je ne suis pas intéressé.

 

Ils partagèrent ainsi différentes pensées pendant tous le trajet. Ils arrivèrent enfin à destination.

 

...................................................................................................................................................................................................... 

 

Jules Verne avait écouté avec attention les conférences scientifiques. Il allait de découverte en découverte. Après le déjeuner, il avait eu le plaisir de rencontrer son homologue anglais : H.G. Wells.

 

— Cher ami ! lui avait-il lancé. Alors, vous aussi on vous a ramené à la vie ?

 

— Jules Verne ! Quelle joie de vous revoir ! Qui aurait pu dire que nous nous retrouverions ici, à cette époque !

 

— Il est vrai que même moi, je n’aurais pu ! Et pourtant, j’en ai deviné des choses !

 

— Vous avez vu comme ces gens nous admirent ? Nous sommes les pères de la science fiction !

 

— Ah ! Je dois dire que cette idée n’est pas des plus flatteuses. Je me sens romancier, certes, mais ce sont des écrits scientifiques que j’ai mis sur le papier, des notions bien réelles ! Il n’y a pas de « fiction » dans tout cela.

 

— Vous vétillez cher ami ! Admettez que ce ne sont pas des articles scientifiques que vous avez publié mais bien des romans !

 

— Certes, certes… mais de là à dire qu’il s’agisse de science fiction…

 

— Et que pensez-vous de cette époque ?

 

— Elle est épatante ! La science a avancée d’une manière fulgurante !

 

— La science, oui, mais avec elle la violence, les génocides, la bombe atomique…

 

— C’est vrai M. Wells, vous avez raison, le tableau a un côté assez sombre. Nous avons encore de nombreuses choses à découvrir. Que comptez-vous faire ?

 

— J’aimerai me remettre à écrire mais…

 

— Vous avez des idées ?

 

— Non, justement. Voyez-vous M. Verne, je me demande sur quels sujets je pourrais écrire.

 

— Moi-même j’y ai réfléchi et je me pose une question. Que pourrions-nous anticiper ? Cette époque a déjà tout inventé !

 

— Tout à fait. Je me sens dépassé, comment pourrais-je continuer à écrire de la science fiction ?

 

Ils soupirèrent tous les deux. Qu’allaient-ils pouvoir faire de cette nouvelle vie qui leur ouvrait les bras ?

      ..................................................................................................................................................................................................................... 

 

Mais ils ignoraient ceci :

 

Quelques mois plus tard.

 

— Alors Mouna, Verne a rendu son dernier souffle ?

 

— Et oui ! Jour pour jour, un an après il s’est complètement disloqué, comme tous les autres.

 

— Et qui est le prochain sur la liste ?

 

— Tu ne vas pas en revenir, dans quelques heures, on va nous ramener la tête d’Henri IV !

 

— Henri IV ! Et bien, c’est quelque chose ça ! Ce sont les historiens cette fois qui ne vont pas s’ennuyer !

 

— Oui ! Ils auront un an pour lui soutirer un maximum d’informations. On en fait des progrès grâce à la science !

 

 De Lina Carmen

 

 

 

Repost 0
Published by Lina Carmen - dans Texte
commenter cet article
3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 19:51

En me baladant à travers les étagères de la bibliothèque municipale, je suis tombée sur un livre fabuleux sur les hérissons. J'ai appris des tas de choses et j'aimerai vous les communiquer grâce à cet article. Le livre est édité chez les éditions De Vecchi et a été écrit par Marie-Sophie Germain, journaliste et auteur spécialisée en zoologie et nouveaux animaux de compagnie. livre-herisson.jpgLes photos sont magnifiques !

Il y a donc des choses importantes à savoir sur les hérissons. Tout d'abord, c'est un animal en voie de disparition. Les raisons ? A cause de l'activité humaine bien sûr ! "Les principales causes de mortalité sont les empoisonnements aux pesticides ou produits chimiques (26% des cas), les accidents de la route (24% des cas) et le parasitisme (18% des cas)."

(Les phrases entre guillemet sont tirées directement du livre).

Il est vrai qu'à la campagne, nous trouvons beaucoup de hérissons écrasés en ce moment. En fait, les hérissons se déplacent beaucoup pour trouver de nouveaux territoires et rencontrer leurs congénères, surtout à la période des amours. Malheureusement, il ne peut pas éviter les voitures. De plus, les routes l'attirent car elles sont faciles à traverser, c'est tout plat ! Et il est un peu paresseux. Alors surtout, si vous voyez un hérisson en train de traverser la route, arrêtez vous et aidez le. Je l'ai déjà fait, il se met en boule et en réalité, les piquants ne piquent pas. C'est le meilleur moyen d'éviter qu'il se fasse massacrer par une autre voiture ! Il faut savoir que le hérisson est un animal protégé.

"Sa détention et sa sauvegarde sont soumises à des autorisations spéciales (certificat de capacité).  Pour résumer et simplifier, on peut retenir que, sur tout le territoire, sont strictement interdits :

- la destruction ou l'enlèvement des nids

- la mutilation

- la capture

- la perturbation intentionnelle

- l'enlèvement d'animaux vivants ou morts

- la naturalisation

- le transport

- la détention

- la mise en vente ou l'achat de hérissons, morts ou vivants.

Tout contrevenant risque 6 mois d'emprisonnement et 9000 euros d'amende."

 

En lisant ce livre, j'ai aussi appris que notre jardin pouvait-être dangereux pour le hérisson ! Je vous recopie ici les conseils pour un jardin accueillant.

 

"Les 10 conseils d'Anne Burban pour un jardin idéal.

 

Tout le monde peut aider le hérisson avec des moyens simples. en effet, notre petit ami aime les coins sauvages. Aménagez votre jardin de la façon suivante :

 

1. N'utilisez pas de pesticide.

2. Aménagez un petit coin du jardin avec des vieilles branches, des haies naturelles, des feuilles sèches et du compost. Soyez très vigilant si vous brûlez des feuilles ou si vous bougez un tas d'herbes.

3. Attention aux piscines, mares, étendues d'eau. Équipez-les d'une planche inclinée en bois rugueux ou d'un petit mur en grillage à poulet dans un coin pour qu'ils puissent remonter. Idem pour une piscine vide.

4. Ne mettez jamais de filet de protection pour potager. Ce sont des pièges mortels. Munissez les soupiraux d'un petit grillage (notre ami est parfois très distrait et peut tomber dedans).

5. Soyez extrêmement prudent avant de tondre votre pelouse ou tailler vos haies.

6. Ne laisser pas traîner des boîtes vides, des vieux bouts de tuyau, des pots de yaourt ou des anneaux de porte-clefs : les bébés hérissons ont la fâcheuse manie de mettre leur nez partout.

7. Laissez toujours des gamelles d'eau. Vous pouvez également, en période de sécheresse ou en hiver, aider un hérisson en donnant de la pâtée à chien ou chats, ou des croquettes.

8. Faites en sorte que votre jardin soit équipé de deux ouvertures minimum de 10 cm sur 10 cm pour permettre aux hérissons de se promener la nuit de jardins en jardins. S'ils ont le gîte et le couvert chez vous, il y a de grandes chances qu'ils reviennent lors de leurs escapades nocturnes.

9. Préférez certains type d'arbres ou d'arbustes : haie naturelle, aubépine, prunelier, troène, sureau... Tous ces buissons deviennent facilement le refuge des hérissons, ainsi que des passereaux, papillons ou coléoptères menacés de disparition.

10. Confectionnez un abri en plaçant à même le sol deux caisses en bois ou en polystyrène de 50 cm sur 50 cm. Remplissez-en une de paille ou defeuilles mortes en la mettant à l'abri du vent, et servez-vous de l'autre caisse comme garde-manger (croquettes ou pâtée à chat). Creusez un trou de 12cm de diamètre et glissez-y un tuyau en plastique d'une longueur de 30 cm de long : ce petit corridor permettra d'éviter que les chats ne viennent piller la cuisine de notre petit ami (ces derniers n'iront pas ramper dans le tuyau), sauf cas exceptionnels."

 

Et surtout, si vous commencez à nourrir un hérisson, continuez, surtout à l'automne car il doit s'engraisser pour hiberner. S'il a pris l'habitude de manger chez vous mais qu'à cette période vous êtes en vacances, ce peut-être tragique pour lui !

 

Ensuite, on retrouve dans ce livre quelques conseils qui m'ont plu et que je vous retranscris ici.

 

"Contrairement à certaines croyances, le hérisson est incapable de gober ou de croquer des oeufs de poule, car sa gueule est trop petite pour pouvoir en saisir un !"

 

"Le hérisson en quelques mots :

Il est solitaire.

Il est nocturne.

C'est un insectivore à tendance omnivore.

Il parcourt de grands territoires.

Il a besoin de terrains avec des arbres feuillus.

Il est partiellement territorial.

Il peut avoir de nombreux nids.

Il hiberne et parfois estive.

Dans la moitié des cas, il est tué par les pesticides ou la route.

Il est protégé en tant qu'espèce menacée."

 

"Si la femelle est dérangée dans son nid dans les cinqs jours qui suivent la mise bas, elle tue ses petits ou les abandonne."

 

Centres de sauvegarde de la faune sauvage habilités à soigner des hérissons : le santuaire des hérissons, 7 rue de la Noye 80440 Fouencamps tél : 03.22.09.21.23. www.herisson.eu

L'union française de sauvegarde de la faune sauvage www.chez.com/uncs 

 

Voilà ! J'espère que cet article vous aura sensibilisé sur le sort des hérissons. Si vous êtes emballé, je vous conseille l'achat de ce livre, dont je rappelle la référence : La nature vivante, les hérissons, de Maris-Sophie Germain, chez De Vecchi.

Et pour finir, voici quelques photos d'un hérisson dans le jardin de mon beau-père, dans le nord.  

 

herisson1.JPGherisson2.JPGherisson3.JPGherisson4.JPGherisson5.JPGherisson6.JPGherisson8.JPG

Repost 0
Published by Lina Carmen - dans Jardin
commenter cet article
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 16:50

P5040021.JPGA ne pas confondre avec un pull !

Voici Royane qui n'hésite pas à émettre un miaulement plaintif si on ose la bousculer lors de sa sieste. Et moi qui essaie d'éviter les poils de chat sur mes vêtements... je devrais penser avant tout à fermer mes placards !!

Impossible de la déloger, elle est si belle que je n'en ai pas le coeur !

Ah ces chats ! Ils savent comment nous prendre...

Repost 0
Published by Lina Carmen - dans Chat
commenter cet article
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 16:12

"Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, je sollicite votre attention (roulement de tambour) j'ai une grande nouvelle à vous annoncer : Lina a cuisiné !!!"

Et oui ! C'est une GRANDE première ! Mais que s'est-il passé ?

Voici la petite histoire : Lundi, au réveil, je me rend compte que j'ai rêvé de... crumble à la fraise. Dans mon rêve, je réfléchissais en me disant :

"Mais j'ai des fraises dans le frigo et tout ce qu'il faut pour un crumble. Ce doit-être trop bon un crumble à la fraise ! Quelle bonne idée !"

Vous vous doutez bien que je n'ai eu qu'une seule envie : cuisiner un crumble à la fraise ! Et me voici donc, cherchant une recette sur le net, sortant les ingrédients et me mettant au travail en chantonnant ! Je n'avais jamais eu un tel enthousiasme pour cuisiner, moi qui déteste ça ! C'est une première ! Comme quoi, tout peut arriver.

Mon crumble à la fraise était délicieux, sucré juste ce qu'il faut, un vrai régal ! Bon, c'est vrai que quand je cuisine sérieusement (c'est à dire en ne lisant pas un bouquin en même temps, généralement il y a des catastrophes...), c'est toujours trés bon. Pour vous donner un aperçu, voici une petite photo : P5220058

Repost 0
Published by Lina Carmen - dans divers
commenter cet article
15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 22:45

Bonjour à tous.

 

Comme je l'ai annoncé précédemment, je vais essayer de participer au concours jeunesse chez Gallimard. J'ai déjà publié le premier chapitre et grâce à vos commentaires, j'y ai fait de nombreux changements. Bien entendu, vous vous doutez bien que je ne peux pas tout publier. Ce ne serait pas trés prudent !

Par contre, lorsque le concours sera terminé, je n'hésiterai pas à le mettre en lecture sur mon blog (sauf si je gagne mais ça, ça m'étonnerai). Malgrè tout, si certain d'entre vous désirez me donner un coup de main, dites le moi ! Je recherche des lecteurs afin qu'on me dise si ce que j'écris est compréhensible.

Eh oui ! Bien souvent, je suis tellement dans mon univers que j'en oublie des descriptions ou des explications nécessaires. C'est pour cette raison que je ne peux pas écrire sans critiques. Je vous remercie d'avance pour votre aide.

 

A bientôt.

 

Lina.femme55.jpg

Repost 0
Published by Lina Carmen - dans divers
commenter cet article