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  • Lina Carmen
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 17:10

Tout le monde ne possède pas une des nombreuses liseuses numériques que propose le commerce. Par contre, tout le monde (ou presque) possède un téléphone, une tablette android, un iPad, un iphone, un Mac, un Pc ou une tablette windows 8. Donc, tout le monde (ou presque) peut lire des livres numériques édités sur Amazon ! Téléchargez donc une application de lecture kindle gratuite : Cliquez ici

Mais vous ne savez pas quel ouvrage lire ? Et pourquoi pas de la science fiction ? Retrouvez mon recueil de nouvelles : "Reflets de miroir", Cliquez par ici.livres4.jpg

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 16:44

Je me trouve dans une impasse et j'implore votre aide afin d'en sortir. Pour un concours de nouvelles (thème libre), j'hésite entre deux textes. pouvez-vous me dire lequel préférez-vous ?

 

Le côté obscur d'une mère.

 

Voyage dans le passé.

 

Vous remarquerez que le premier est un texte sur la relation mère-enfant et la difficulté à être mère. C'est un texte assez réaliste. Tandis que le second est un texte de science fiction. Il est d'ailleurs un peu long, il faudrait que je le réduise. Deux genres donc, très différents.

 

Je compte sur vous !

 

Merci

 

Lina Carmenpersonnage1

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:25

En tant qu'auteur, nous sommes tous à la recherche de renseignements afin de mener nos projets à bien. L'une des grandes questions que l'on retrouve sur la toile est : "Peut-on réussir sans l'édition classique ? Peut-on vivre de l'autoédition ?"

Il est vrai que nous avons peu de recul afin de fournir des statistiques. Mais il est possible de s'inspirer de l'exemple des plus téméraires d'entre nous. J'aimerai donc vous laisser découvrir le parcours de Jacques Vandroux, un des auteurs indépendant les plus prolifiques.

 

Il a bien voulu répondre à quelques une des mes questions :

 

1.Pour commencer, pourrais-tu te présenter et nous spécifier quel est ton métier ?

 

Bonjour, je suis un homme, j’ai 48 ans, j’écris sous le pseudonyme de Jacques Vandroux. Ma formation est scientifique, même si j’ai toujours aimé l’histoire et la littérature. Je suis ingénieur et je travaille dans le domaine industriel. Un monde très différent de celui du livre, mais très intéressant aussi.

 

2. Depuis quand es-tu auteur indépendant ? Quels sont les difficultés que tu as rencontrées ?

 

Mes difficultés ? Déjà, trouver le temps d’écrire, au milieu d’une vie bien remplie, et mener au bout mes projets d’écriture. Ensuite, une fois les romans publiés, la plus grosse difficulté a été de les corriger. Avec notre naïveté de débutant, nous avions en effet pensé que deux relectures attentives étaient suffisantes. C’est loin d’être le cas ! Autres difficultés, bien vite aplanies grâce à la ténacité de mon épouse : la pèche aux renseignements. Des renseignements de tous ordres : administratifs, fiscaux…

3. Tu mènes à bien tes projets d’autoédition en partenariat avec ton épouse. Comment vous partagez-vous le travail ?

 

Alors là, c’est très simple. J’écris. Elle s’occupe de tout le reste. Nous discutons ensemble des différentes actions qu’elle entreprend. Son plus gros travail : améliorer mes textes. Souligner les incohérences entre des chapitres qui ont pu être écrits à plusieurs semaines, voire mois, d’intervalle, me signaler des maladresses de style, corriger les fautes, faire lire le texte à d’autres lecteurs et intégrer leurs corrections. Je participe de temps à autre en fonction de mon emploi du temps. C’est tout ce travail qui va donner au lecteur le plaisir de lire un texte à l’écriture fluide. Ensuite, libre à lui d’aimer ou non le roman.

4. N’est-ce pas trop difficile de travailler en couple ?

Pas du tout. Nous sommes très complémentaires, et je me repose sur elle en toute confiance. D’ailleurs, dans ses critiques de mes écrits, elle est loin de l’épouse qui admire béatement les œuvres de son mari ! Si elle pense que je fais erreur sur certains points, elle n’hésite pas à me le faire savoir. Et je reprends la plupart de ses suggestions. C’est en plus une belle aventure commune et la découverte d’un nouveau « monde ».

 

5. Combien de livres numériques et de livres papier éditez-vous chaque année ? Est-ce suffisant pour en vivre ?

Il est un peu tôt pour faire des statistiques. Nous avons édité 2 romans et une nouvelle en 2012, et, à ce jour, un roman et un conte pour enfants en 2013. Nous avons d’autres projets en cours, mais pas de date de sortie encore prévue. Plutôt 2014 à priori.

Nous vendons bien nos livres numériques par rapport à un grand nombre d’auteurs. Malgré tout, cela reste très insuffisant pour faire vivre une famille. Je ne connais pas les chiffres, mais les auteurs qui vivent décemment de leurs œuvres ne doivent pas être très nombreux.

6. Une question un peu plus pratique : quel statut avez-vous tous les deux ? A quel organisme êtes-vous rattachés ? (Chambre des métiers, libéral…)

Nous ne cherchions pas à avoir de statut particulier, étant déjà salariés tous les deux. Toutefois, lorsqu’après étude de la question, il s’est avéré que pour être en règle avec l’administration, il fallait avoir un statut, je me suis déclaré en tant qu’auto-entrepreneur, en tant que profession libérale dont l’activité principale exercée est 9003B ‘Autre création artistique’. Grâce à ce statut, nous pouvons payer nos charges sociales !

7. Avez-vous un site Internet ? Si oui, que pouvons-nous y trouver ?

Oui, nous avons un blog : http://www.jacquesvandroux.blogspot.fr

On pourra y trouver aussi bien :

·         Une présentation de l’auteur

·         Des renseignements sur nos différents ouvrages (lien pour lire les premiers chapitres, avis des lecteurs, où se procurer le livre, photographies des lieux de l’action…),

·         Des bilans (classements, nombre de jours dans le top 100…)

·         Un grand nombre de rubriques concernant l’auto-édition. Ce sont d’ailleurs ces rubriques qui ont le plus de succès.

 

8. Parles-nous un peu de tes dernières parutions.

Ma dernière parution d’importance est un roman policier teinté de surnaturel, dont l’action se déroule principalement à Grenoble. Une histoire de tueur qui kidnappe des femmes et leur enlève le cœur. Dans quel but ? Il faudra lire le livre pour le savoir !

http://jacquesvandroux.blogspot.fr/p/mes-livres-liens.html

Sinon, nous avons aussi édité un conte pour enfants.

http://jacquesvandroux.blogspot.fr/p/larbre-chocolat.html

    9.Quels sont vos futurs projets ?

Ah, un scoop ? Je ne suis pas assez avancé pour savoir ce que donneront ces projets, voire s’ils mériteront d’être conduits au bout, il est donc encore un peu trop tôt pour en parler.

Ma femme s’est lancée à son tour et a décidé de mettre noir sur blanc un guide de l’auto-édition basé sur notre propre expérience. L’objectif est d’écrire le livre que nous aurions aimé lire quand nous nous sommes lancés dans cette aventure…

Merci Lina pour cette interview.

 

Merci à toi, Jacques pour tes réponses claires et utiles !

Nous sommes nombreux à espérer faire de l'écriture un vrai métier. Ne désespérons pas ! Nous avons de nombreux outils à notre disposition grâce aux nouvelles technologies. De plus, l'exemple de certains d'entre nous, comme Jacques, nous donne une vision plus large de ce qu'il est possible de faire. L'horizon est vaste, mais non inaccessible. Avec patience et persévérance, nous pouvons atteindre nos objectifs. Alors, auteurs, à vos plumes !

De Lina Carmen plume.jpg

 

 

 

 

 

 

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 18:08

« Le Liebster Award veut dire "prix du blog aimé" en allemand c’est donc un prix que l’on remet au blog que l’on aime et que l’on veut faire connaitre. C’est un prix destiné à faire reconnaître les petits blogs et les aider à montrer leurs travaux. Bien sûr, pour accepter le Liebster Award, il y a quelque petites règles ! » liebster2.pngLes règles :

 

1. Chaque personne doit écrire 11 faits sur soi. (facultatif)

2. Répondre aux questions que la personne qui vous a taggué a posté et créer 11 questions destinées aux personnes que vous allez tagger.

3. Choisir 11 personnes et mettre un lien vers leur blog dans votre post.

4.Les en informer sur leur page.

5. Ne pas tagger la personne qui vous a taggé.

 

11 faits sur moi :

 

1. Je n'aime pas beaucoup parler de moi mais je vais faire un effort.

2. Je suis si maladroite que je n'arrête pas de me blesser. Je fais donc la collection des bleus et des brûlures.

3. J'adore les couleurs et j'ai tendance à les mélanger dans mes vêtements, au grand désarroi de mes amies qui me isent que je ressemble à un clown.

4. J'essaie d'apprendre quelles sont les couleurs qui ne vont pas ensemble et de m'habiller de manière plus adéquat aux regards des autres.

5. J'adore les chats et tous les animaux en général.

6. J'adore le chocolat même si ce n'est pas l'avis de mon foie.

7. Je déteste le sport, ça me fatigue, je déteste transpirer.

8. Je n'aime que la natation, impossible de transpirer.

9. Je suis incapable de dire quelle est ma fleur préférée. Je les aime toutes, je n'arrive pas à choisir.

10. J'aime vivre à la campagne.

11. J'aimerai avoir plus de temps et d'argent pour me mettre sérieusement au dessin.

 

Voici les 11 questions que m'a posée Caliope. D'ailleurs, je vous conseille de visiter son blog, c'est toujours un délice d'y faire un tour !

 

1. Le premier livre qui t'a fait aimer ou re-aimer la lecture ?

C'est difficile à dire, car dès que j'ai su lire, je me suis jetée sur tous les bouquins à ma disposition. Mais je dois dire que c'est surtout "Le mystère de la chambre jaune" de Gaston Leroux qui m'a épaté. Grâce à lui, j'ai découvert le mystère et la manière de l'amener dans une intrigue. Depuis, je suis fascinée par les romans qui sont aussi des énigmes et mon plaisir est de trouver la solution.

 

2. Si tu devais te réincarner, tu serais ?

Un aigle ou une buse. En tout cas un gros oiseau, pour le plaisir de planer dans le ciel.

 

3. Couleurs préférées ?

Bleu, mauve, rose, violet.

 

4. Une chanson qui te met de bonne humeur ?

Ce sont les chansons qui excitent mon imagination. En ce moment, j'écoute David Guetta en boucle : She wolf et Titanium.

 

5. L'enseigne qui rend ta carte de crédit complétement folle ?

Cultura. J'ai toujours des difficultés à en sortir sans un bouquin.

 

6. Ton auteur de littérature n°1?

Gaston Leroux. (voir question 1)

 

7. Cite une blague qui te fait toujours mourir de rire.

Je vous préviens, les blagues les plus débiles me font mourir de rire.

"Ferme les yeux et pense à gros bateau. Tu vois le gros bateau ? Oui ? Bon, ben maintenant je vais deviner à quoi tu penses... Tu penses à un gros bateau !"

Et le pire, c'est que je n'ai pas pu m'empêcher de rire en l'écrivant... non, ne cherchez pas à comprendre !!

 

8. Penses-tu que les extraterrestres sont parmi nous ?

J'ai beau aimer la science fiction et en écrire, inventer des extraterrestres, je ne crois absolument pas en l'existence des extraterrestres.

 

9. Ton cernier coup de coeur ?

La trilogie de Pierre Bottero : Le pacte des Marchombres, avec Ellana.

 

10. Si tu étais un bonbon ?

Une fraise tagada, ça c'est joli, ça sent bon et c'est délicieux !

 

11. Un truc à rajouter ?

Ta dernière question dénote que tu n'avais plus d'idées pour finir ce questionnaire ! Ah ! La dernière question qui tue ! C'est comme quand on doit retenir un certain nombre de choses, on ne se souvient jamais de la dernière !! 

 

Je dois tagger 11 personnes, mais c'est beaucoup trop pour moi. Alors, j'enlève un chiffre pour ne tagger qu'une seule personne :  On fait quoi aujourd'hui chez Peggy ? 

 

Mais voici tout de même 11 questions auxquelles Peggy devra répondre :

1. Quelle est ton activité préférée ?

2. Es-tu plutôt salé ou sucré ?

3. Regardes-tu une émission de télé-réalité ? Pourquoi celle-là ?

4. Que choisirais-tu : une voiture neuve, un jet privé ou 15 jours de vacances avec toute ta famille ?

5. Si tu pouvais être un super héro, lequel serais-tu ?

6. Y a-t-il un dessin animé que tu regardais dans ton enfance et que tu regardes toujours avec plaisir ?

7. Que choisirais-tu : après-midi cinema ou stage de planche à voile ?

8. L'acteur qui te fait craquer ?

9. Si tu pouvais réaliser un de tes rêves, ce serait lequel ?

10. Si tu pouvais être un objet le temps d'une journée, ce serait lequel ?

11. Tu es pantalon ou robe ?

 

Et bien voilà ! J'ai mis le temps pour répondre à ce tag mais j'y suis arrivée !

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 17:44

Le renard est actuellement considéré comme un nuisible dans toute la France. Par conséquent, sa destruction est autorisée toute l'année et sans qu'aucun quota ne soit précisé.

 

Pourtant, en Charente-Maritime, il est très apprécié par les agriculteurs. Dans cette région, les lapins abondent et leur prédateur, le renard, leur fait défaut. Non seulement le renard est constamment chassé mais de plus, le lapin étant un gibier très prisé par les chasseurs, ceux-ci organisent de nombreux lâchers de lapin.

Bref, en résumé, la chaîne alimentaire, si bien orchestrée par la nature est de nouveau mise à mal par le plaisir des Hommes. Les lapins pullulent car leur prédateur disparaît et que les chasseurs s'appliquent à encourager cette prolifération. Je vous laisse apprécier toute la logique de ce fait...

L'Association pour la Protection des Animaux Sauvages (APAS) propose donc de protéger les renards, prédateurs naturels des lapins, afin de rééquilibrer la chaîne alimentaire et protéger les cultures. Ils ont aussi édité une brochure : "Vive le renard" pour encourager la population à aimer et protéger cet animal.

La prochaine fois que vous croiserez cet animal dans nos campagnes, profitez de cette observation fugace, car qui sait pendant combien de temps encore nous pourront admirer le renard en liberté.

 

De Lina CarmenVive-le-renard-212x300.jpg

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 18:36

Vous êtes auteurs et vous aimeriez faire corriger vos oeuvres ? Mais comment les protéger afin d'éviter le vol ou le plagiat ? Voici une formule simple et gratuite : le coffre numérique. Vous enregistrez vos documents sur eOfficeo qui sont archivés et horodatés. Ils ont ainsi une valeur juridique. Un moyen simple et efficace ! A tester...

Pour en savoir plus, cliquez par ici.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 18:21

De plus en plus d'auteurs indépendants se lancent dans l'édition numérique, tout en publiant en version papier. Je trouve sur le net de nombreux témoignages très encourageant pour les débutants comme moi. Je viens de lire un article assez complet sur le sujet, d'Isabelle Bouvier, une auteure aussi. Je vous laisse apprécier :

 

E-book : La ruée vers l'auto-édition

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:51

Vous êtes auteur ? Vous désirez vous lancer dans l'auto-édition mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Je vous conseille de vous inscrire sur ce site : La plateforme de l'auto-édition. Vous y trouvez des articles très utiles sur l'auto-édition mais aussi de l'aide pour corriger vos écrits, les traduire, créer un site... Bref, allez voir par vous même ! De plus, on ne vous demandera jamais d'argent car tout est fondé sur le partage. On vous donne un coup de main, et vous en donnez un aussi !

Ce site est sérieux et très astucieux. Je vous le conseille vivement.


livre

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:45

Voici un article que j'ai copié sur la Newsletter de Kindle direct publishing. Encore un exemple d'auto-édition !

 

Votre Voix: Laurent Bettoni, auteur KDP

Laurent Bettoni partage son expérience avec KDP.

J'ai commencé à écrire dès que j'ai aimé lire Laurent Bettoni et que je me suis mis à lire vraiment, c'est-à-dire vers 7 ans. J'ai commencé par les standards (Alphonse Daudet, Marcel Pagnol, Jules Verne, Alexandre Dumas, Agatha Christie, Conan Doyle, Pierre Souvestre et Marcel Allain). Je dévorais les livres et j'ai rapidement compris que ma vie serait là, dans l'écriture, les mots, les histoires à inventer, à raconter et à partager. Paradoxalement, j'ai suivi des études scientifiques, mais j'ai écrit en parallèle mon premier roman à 17 ans, juste après mon bac et juste avant mon entrée à l'université.

Depuis, les projets s'accumulent, je ne peux pas tous les mener de front. C'est très frustrant. Mon seul et unique obstacle que j'ai rencontré, que je rencontre, et que je rencontrerai est le temps. Quel obstacle ! Celui-là, je ne le surmonterai jamais. Les journées ne contiennent que 24 heures. Ce n'est pas suffisant pour écrire tous les livres que j'ai en tête.

Mon premier roman, «Ma place au paradis», a été publié traditionnellement. J'ai publié trois romans, une nouvelle et deux récits jeunesse en auteur indépendant, car cela m'apporte une liberté que je ne trouve pas chez un éditeur. Liberté de ton dans mon style et de sujets pour mes histoires. Liberté de décider de tout, de la date de sortie de mon livre, de choisir ma couverture, de définir un prix attractif pour les lecteurs, qui ne se ruinent pas en achetant un ebook à 3,99 euros.

L'accessibilité de la lecture et de la culture pour le plus grand nombre me tient à coeur. La démocratisation de la culture rend une société qui la pratique plus grande, plus belle et plus forte. Plus ouverte sur le monde.

Paraîtront en 2013 une série littéraire intitulée «Les Costello» via un éditeur traditionnel, incluant plusieurs saisons si tout se passe bien, et un roman intitulé Arthus Bayard, premier tome d'une saga aussi publié via un éditeur traditionnel. Je ne suis donc pas en guerre contre l'édition traditionnelle.

De toutes celles sur lesquelles je suis présent, KDP est de loin la plateforme la plus conviviale et la plus simple d'utilisation. Il est également possible d'y modifier le prix de son livre pour mener une campagne de promotion si on le souhaite et l'auteur est payé tous les mois en préservant 70 % de ses royalties. En vendant un livre à 3,99 euros, je gagne plus que chez un éditeur traditionnel qui le vendrait à 20 euros mais qui ne me reverserait que 10 %. La cerise sur le gâteau, avec KDP, est la possibilité d'éditer son livre en papier également, grâce à CreateSpace. Très simple d'utilisation, avec une fabrication top qualité. Parole d'éditeur!


- Laurent Bettoni

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 17:30

Le Capitaine Wolf fixait l’immense hublot qui garnissait le poste de pilotage. Emu, il observait cette bille noir striée de gris s’éloigner progressivement de son champ de vision.

« Et une de plus ! se dit-il. »

Lorsqu’il fut trop loin pour la distinguer, il se retira dans ses appartements, laissant le commandement à son second.

Fébrile, il alluma son cyber-intellect. Une jeune femme apparu et le salua chaleureusement :

— Bonjour Capitaine, que puis-je pour vous ?

— Saniya, j’aimerais que tu m’initialises quelques photos de la planète noire.

— Très bien, en voici quelques unes, dites-moi celle qui vous plait.

Plusieurs images défilèrent, présentant la planète sous différents angles.

« Stop ! s’écria le capitaine, enthousiaste. Celle-ci est parfaite. Mets en route la modélisation sur la base de cette photo. »

Obéissante, l’IA Saniya enclencha le processus de modélisation. Un monceau de matière flasque émergea d’un tube aux bords en éventail. Dans un bruit de ventouse, la boule immonde cherchait la forme à prendre.

Impatient, le Capitaine scrutait l’objet de sa convoitise de ses yeux ébahis, un filet de bave s’écoulant de sa bouche entrouverte.

Tressautant sous les ondes électriques, la masse peu ragoûtante pris une forme plus lisse, plus ferme, semblant se décider enfin sur le choix de son apparence. Puis, tel un mannequin se préparant pour son premier défilé, elle tenta un maquillage aux couleurs locales : noir et gris. Sur un fond charbonneux, elle traça des traits grisés plus où moins fin, ondulant sur sa surface ovale. Enfin, elle se grossit un peu plus, désirant se présenter à son plus bel avantage. Son plus fidèle fan pouvait enfin admirer toute sa beauté.

« Modélisation terminée. »

La Capitaine Wolf tandit sa main. La planète miniature tomba entre ses doigts. Délicatement, il la caressa de ses doigts noueux. Etait-ce son imagination ? Il lui sembla qu’elle avait tremblé à son contact.

Il ouvrit une cache secrète. Là, d’autres planètes en modèle réduit étaient alignées, flottant dans un mini-univers reconstitué. La planète noire rejoignit ses semblables.

Heureux, le Capitaine resta là un long moment, à les observer.

Certains collectionnaient des bijoux, d’autres des armes ou encore des animaux exotiques, lui, c’était les nouvelles planètes. Depuis une centaine d’années terriennes, il sillonnait les différents univers à la recherche de nouvelles planètes, à bord de son vaisseau spatial : « le Colomb ». Grand explorateur, il avait ainsi permis la colonisation d’une cinquantaine de nouvelles terres. Beaucoup d’entre elles étaient exploitées pour les nombreuses énergies ou minerais qu’elles renfermaient. La planète noire ne ferait pas exception. Recouverte d’une pierre noire, seulement traversée de bandes de poussières grisâtre où subsistait une peuplade d’insecte humanoïde, elle était certainement promise à un bel avenir aux mains des multinationales avides de pouvoir et de gain.

La suite ne lui importait guère. Seul comptait sa collection. Une seule préoccupation emplissait l’esprit du vieil explorateur : quel serait sa prochaine découverte ?

*

Sallymou poussa la porte de la boutique pour la énième fois. Star de la chanson, la belle aux formes arrondies et à la peau noire hésitait sur le motif à choisir. Elle savait que son choix serait crucial. Ses nombreux fans la suivront, inévitablement. Depuis plusieurs années, c’était elle qui faisait la mode. En tout cas, une seule chose était certaine : elle voulait une pierre noire. Mais quel piercing choisir ? Ce clou à la pointe effilée, cette boule luisante ou peut-être ce cœur noir ?

Son regard s’arrêta sur l’hexagone ténébreux, aussi gros que l’ongle de son pouce. Ses formes parfaitement géométriques, son noir profond brillant d’une luminosité peu ordinaire l’hypnotisèrent.

— C’est celui là que je veux, déclara-t-elle à la vendeuse.

— Vous en êtes certaine ?

— Oui.

— De toute façon, vous pourrez toujours l’échanger si vous changez d’avis.

— Ce ne sera pas nécessaire.

Sallymou ressortit, arborant son nouveau bijou sur le nez. Elle pensait déjà au prochain piercing qu’elle s’offrirait.

*

« Pour terminer notre journal télévisé d’aujourd’hui, je vous invite à suivre le reportage qui a pour thème : « Histoire d’une pierre ». Retrouvons immédiatement notre envoyé spécial sur la planète noire : Stephen Irving. »

« Chers téléspectateurs, comme vous le savez certainement, la planète noire, se situant dans la galaxie d’Andromède est depuis de nombreuses années une source inépuisable d’un minerai extraordinaire que nous avons appelé simplement : la pierre noire. Aujourd’hui, l’extraction de cette pierre a permise son utilisation dans de nombreux domaines mais le principal étant : la beauté ! Il est vrai que cette pierre, d’un noir éclatant et hypnotique, a su inspirer les plus grands créateurs de bijoux. Rares sont ceux, d’ailleurs, qui n’ont pas un piercing à l’effigie de la pierre noire. Moi-même, j’en possède plusieurs dont l’un ici, sur l’arête de mon oreille droite. Mais dans certains pays, cette pierre noire a d’autres vertus. Certains affirment qu’elle arrête le vieillissement et permet de vivre éternellement ! Pour cela, il suffit de la broyer et d’avaler la poudre avec une boisson de votre choix. Affirmation nullement confirmée par la communauté scientifique… Un autre marché vient d’ailleurs de s’ouvrir : celui de l’ameublement ! Certains virtuoses du burin ont transformé certaines pierres en table, chaise ou bureau. Tout cela en image dans quelques instants. Mais pour le moment, j’aimerai vous faire découvrir la planète noire et ses peuplades étranges. Ces extra-terrestres ressemblent à des insectes géants, plutôt laids mais extrêmement craintifs. Leur langage est incompréhensible. Nous n’avons jamais pu réellement communiquer avec eux mais ils n’ont jamais manifesté la moindre hostilité. Le plus étrange est qu’ils n’osent pas approcher, ni toucher la pierre noire. Ils vivent dans la poussière qui s’étend en de larges territoires. Au centre de l’une d’entre elle, s’élève un rectangle de pierre noire auquel ils semblent vouer une certaine dévotion, tournant autour en une danse insolite. Certainement une cérémonie religieuse. Nous avons donc décidé de leur laisser cette montagne de pierre noire, la planète en recelant suffisamment. Maintenant, suivez-moi, je vais vous montrer tout cela en image ! »

*

Sallymou se mirait dans le miroir, satisfaite. Ses cheveux tressés tombaient jusqu’aux fesses, sa poitrine ressortait sous le mini tee-shirt moulant et son short minuscule laissait ressortir ses cuisses charnues. Les pieds nus, elle avait pris l’habitude de monter sur scène en petite tenue afin de mettre en avant ses nombreux piercings. Maniaque, elle les recompta pour la dixième fois de la journée. Dix-neuf. De toutes formes et étalés un peu partout sur son corps, ils étaient tous de la même matière : la pierre noire.

Enfin, elle était prête. Exaltée, Sallymou entra sur scène.

*

Sur la planète noire, les insectes bipèdes s’agitèrent. Tous assemblés autour de la montagne noire, ils tapaient le sol anthracite de leurs pattes efflanquées. Un nuage de poussière s’éleva autour du rectangle sombre. Un sifflement perçant s’éleva de la masse.

Soudain, le ciel s’assombrit et la terre trembla. Nullement inquiets, les autochtones continuaient leur psalmodie sifflante. La montagne noire s’agita à son tour. Ses contours s’émoussèrent, sa taille se rétrécit de quelques pouces. D’un rectangle géométrique, elle se changea en une forme spongieuse, vibrant sous une impulsion invisible.

Excités, les insectes sautèrent sur place, accompagnant les trépidations qui secouaient le sol.

Une lumière irréelle, sombre et lumineuse à la fois, sortit de la pierre inconsistante, se déployant sur la multitude qui s’était tue en un seul mouvement.

Ivre de cette onde ombreuse, les plus proches s’élancèrent sur la paroi poreuse. Ils s’y agglutinèrent, restant collés comme sur un chewing gum. Silencieusement, les survivants observèrent leurs compatriotes se faire absorber par la pierre noire.

*

Sallymou chantait sous les cris de son public. Tout à coup, son nez la démangea fortement, puis ce fut la poitrine, le sourcil, le nombril, les lobes d’oreilles, la lèvre, la langue… Les démangeaisons se transformèrent en brûlures, de plus en plus fortes. La douleur devint vite insupportable. Elle tituba, s’agenouilla en hurlant de douleur, essayant d’arracher ses piercings qui lui consumaient la peau. Au même moment, les musiciens, le public, tous ressentirent les mêmes symptômes. Ils s’affalèrent, tandis que de nombreux cris de souffrance s’élevèrent dans la salle de concert.

Sallymou ne pouvait plus enlever ses piercings. Leur consistance avait changé. Mou et brûlant, ils irradiaient une lueur opaque. Elle vit subitement que le piercing de son nombril grandissait considérablement, cherchant à lui dévorer le ventre. Bientôt, elle ne vit plus rien, le piercing de son nez lui obstruant la vue. Epouvantée, Sallymou perdit connaissance.

*

Encyclopédie historique des univers connus : « La grande crise qui eut lui en 4 008 fut déclenchée par une catastrophe sans précédent : l’invasion de micro-organismes intelligents. Il fallut presque 25 ans avant de réussir à endiguer ce fléau. Ces formes de vie extra-terrestre avaient été importées sur terre sous l’aspect d’une pierre noire, utilisée comme bijoux pour les piercings. En réalité, il s’agissait d’êtres vivant en sommeil qui se réveillaient toutes les quinze lunes, selon le calendrier de la planète noire. Il s’avéra qu’ils se nourrissaient des insectes humanoïdes qui peuplaient la planète. Expatriés sur terre, ils s’attaquèrent aux humains sur lesquels ils se trouvaient. Beaucoup moururent des premières attaques et les survivants durent affronter une guérilla longue et éprouvante… »

 

De Lina Carmen vaisseau1

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