Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil

  • Lina Carmen
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman
  • Auteur avant tout pour la jeunesse, mon roman "L'émeraude oubliée : l'évasion", tome 1 sort en juin 2014, avec les éditions La Bourdonnaye. Les deux autres tomes suivront fin 2014 et en 2015. J'écris aussi pour les adultes avec deux autres roman

Rechercher

Catégories

10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 12:18

Le 1er novembre, beaucoup se pressent vers les cimetières afin d'honorer leurs défunts par quelques fleurs, bien souvent des chrysanthèmes. D'autres se déguisent en monstre ou sorcière pour faire du porte à porte et réclamer des friandises.

Mais d'où viennent ces fêtes populaires ?

 

Ce sont les Celtes de Grande Bretagne et d'Irlande qui sont à l'origine de la fête d'Halloween. Ils avaient divisé l'année en deux saison : l'hiver et l'été. A la pleine lune proche du 1er novembre, ils avaient pour habitude de fêter la fin de l'été, le début de la nouvelle année celte. C'était la fête de Samain.

 

En cette occasion, ils pratiquaient divers rites et sacrifices dans le but de redonner de l'énergie au soleil. Ils éteignaient tous leurs feux et allumaient de nouveaux feux de joie sacrés à partir desquels tout le monde rallumaient leur foyer afin de chasser les mauvais esprits. druide.jpg

 

En effet, ils pensaient que lors de cette fête, un passage se faisaient entre le monde des humains et le monde surnaturel et que les esprits erraient sur la terre. Ils craignaient les âmes des morts qui revenaient chez eux. Afin de les apaiser, la famille laissaient de quoi manger.

 

Au XIXème siècle, les irlandais qui ont immigré aux Etats-Unis ont emmené cette coutume avec eux. Cette fête coïncide avec les fêtes de la Toussaint (1er novembre) et des morts (2 novembre). 

 

Pour les catholiques, la Toussaint est la fête de tous les saints. A la fin du IIème siécle, certains ont commencé à honorer ceux qui étaient morts en martyrs et à les prier. Cette commémoration est devenue systématique pour tous les catholiques le 13 mai 609 ou 610, lorsque le Pape Boniface IV consacra le Panthéon (le temple romain de tous les dieux) à Marie et à tous les martyrs. Il est à noter que les romains fêtaient eux aussi les Lemuria les 9, 11 et 13 mai en l'honneur des âmes des défunts.

 

Quand le 13 mai s'est-il transformé en 1er novembre ? A l'époque du Pape Grégoire III (731-741) qui consacra une chapelle dans Rome à tous les saints et ordonna qu'ils soient honorés le 1er novembre. Pourquoi cette décision ? Le Pape Grégoire III n'a pas donné d'explications à ce sujet mais une fête en Angleterre en l'honneur de tous les saints était célébrée le 1er novembre. Il s'agissait de la fête de Samain ! En 835, le Pape Grégoire IV universalisa cette fête.

 

Quant au jour des morts, ce sont les moines de Cluny qui, au XIème siécle, fixérent la célébration au 2 novembre.  Ce jour là, des prières sont récitées pour aider les âmes du purgatoire à atteindre la béatitude céleste.

moinedecluny

 

Entretien des tombes.

 

Aujourd'hui, il n'est pas toujours évident pour ceux qui le désirent, d'entretenir les tombes de leurs défunts. De nos jours, beaucoup de famille vivent dispersées dans toute la France. Comment embellir la tombe familiale quand on habite loin de sa région d'origine ?

 

Dorénavant, on trouve beaucoup d'entreprise de nettoyage qui proposent ce genre de service. C'est d'ailleurs ce que fait l'entreprise DCH Nettoyage pour la région Midi-Pyrénées.

 

Retrouvez le détail de nos prestations sur notre site. Cliquez ici.

Repost 0
Published by Lina Carmen - dans Histoire
commenter cet article
24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 18:38

asimov.gif

 

Afin d'améliorer ma culture en litterature, je me suis plongée dans l'univers d'Isaac Asimov. J'ai trouvé à la bibliothèque "le grand livre des robots". Une anthologie qui regroupe toutes les nouvelles sur les robots d'Isaac Asimov.

 

Asimov-bis.jpg

 

J'ai donc décidé d'écrire le résumé des nouvelles les plus intéressantes et d'en donner mes impressions.

 

Vous retrouverez ainsi régulièrement des pages sur ce fabuleux auteur. Voici d'ailleurs quelques réflexions sur la nouvelle : "Sally".

Essayez de deviner qui est Sally..

.Pour lire mon article, cliquez ici ! Pour lire la bibliographie d'Asimov sur wikipédia, cliquez ici ! 

 

Asimov y est décrit comme un personnage à l'ego très développé. C'est tout à fait exact ! Dans "le grand livre des robots", il fait différents commentaires.

En voici quelques uns : "En utilisant le mot "robotique" pour décrire l'étude des robots, j'avais créé sans le savoir un nouveau terme (dans "Cercle vicieux", publié en 1942). Le mot est maintenant passé dans le langage courant. Des journaux et des livres s'en servent dans leurs titres, et l'on se souvient généralement que j'en suis l'inventeur. Et n'allez pas croire que je n'en tire pas une fierté légitime : les gens qui ont créé un vocable scientifique usité ne sont pas légion, et bien qu'ayant agi inconsciemment je n'ai aucune intention de laisser sombrer dans l'oubli cette anecdote !"

 

Ou : "Comment sont nés ces robots bien réels ? La source de création la plus importante est une entreprise appelée Unimation Inc., à Danbury, dans le connecticut. La firme est la première productrice des robots industriels du globe (...) Elle est dirigée par Joseph F. Engelberger, (...). Mais comment donc cet homme en est-il venu à se passionner pour un tel sujet ? Si on en croit ses propres déclarations, il commença à s'intéresser aux robots dans les années 40, alors qu'il étudiait la physique à l'université de Columbia et lisait les histoires de robots écrites par son condisciple de Columbia, un certain Isaac Asimov. Dieu tout-puissant !"

 

De tels commentaires de l'auteur émaillent "le grand livre des robots". Je ne vais pas m'ennuyer ! Bon, je continue ma lecture, et je vous fais rapidement de nouveaux commentaires !

 

A bientôt

 

Lina Carmen

Repost 0
Published by Lina Carmen - dans Lecture
commenter cet article
11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 21:49

La digestion de bébé peut s'avérer délicate : ballonnements, coliques, régurgitations. Afin de limiter les difficultés, optez pour le lait maternel. Pour des raisons diverses, certaines mamans préfèrent utiliser le biberon. Elles se heurtent souvent à un choix délicat. Quel lait choisir ?

D'après des études récentes, le lait maternel contient des cellules souches, qui favorisent l'immunité des nourrissons, ainsi que la croissance des muscles et des tissus osseux. Ainsi, les glandes mammaires assurent le même rôle que le placenta : le développement du nouveau-né.

En effet, le métabolisme de l'enfant ne peut pas créer seul toutes les barrières nécessaires à l'élaboration de son immunité. Jusqu'à l'âge de un an et demi, deux ans, il a besoin des enzymes apportées, via le lait maternel.

Les anticorps développés, ainsi, diminuent les risques d'allergies chez l'enfant.

Pour toutes celles qui hésitent encore à nourrir leurs nourrissons au sein, voici les avantages de l'allaitement maternel :

  • Le lait est naturellement conforme aux besoins du bébé.
  • La tétée renforce le lien mère-enfant.
  • L'allaitement se fait, à tout moment et en tous lieux (pas de biberons à préparer).
  • Donner le sein la nuit est plus simple que la préparation d'un biberon.
  • Le lait est toujours à bonne température et l'enfant est moins fragile, grâce aux anticorps reçus.

Parfois, pour des raisons diverses, des mamans se voient contraintes de raccourcir le temps de l'allaitement, tandis que d'autres préfèrent le biberon. Dans tous les cas, quelles sont les marques qui proposent un lait hypoallergénique ?

Voici une liste des marques que vous pouvez trouver sur le commerce :

  • Le lait Physiolac bio provient d'élevage français certifié AB, exempt d'huile de palme et de coprah.
  • Pour fabriquer le lait Babybio, ils utilisent des ingrédients issus de l'agriculture biologique. Ils n'emploient pas d'engrais chimiques, de produits de synthèse, ni d'antibiotiques pour les vaches.
  • Le lait de chèvre Babybio Alpea diminue les risques allergiques, dus au lait de vache. La présence de gluten fait écran, contre l'intolérance au lactose.
  • Gallia hypoallergénique est idéal pour les enfants comportant des risques d'allergie, aux protéines de lait.
  • Le lait Gallia, premier âge, anti-régurgitation, est un lait épaissi pour bébé, qui limite les régurgitations, après les repas.
  • Gallia Digest contient, également, une formule épaissie, qui améliore la digestion du nourrisson.
  • Le lait Novalac HA hypoallergénique est adapté, en prévention des risques allergiques.

Ainsi, entre biberon et allaitement, vous avez le choix.

20070812-IMG_3480Tiens tes vrais amis avec tes deux mains
Repost 0
Published by Céline Huylebroeck - dans Articles de puériculture
commenter cet article
22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 19:30

brussolo.jpg

 

J'ai emprunté une tonne de livres à la bibliothéque pour cet été. Je vous recommande particulièrement un titre de Serge Brussolo : "Les semeurs d'abîmes."

 

Voici le résumé : "Une nouvelle mode fait fureur chez les jeunes branchés : le tatouage mobile ! Il s'agit de dessins exécutés avec une encre au pouvoir mystérieux, et qui se promènent sur la peau de leur propriétaire en un ballet incessant !

L'engouement se transforme en hystérie, tout le monde veut agrémenter son corps de dessins animés. Les tatoueurs travaillent désormais nuit et jour.

Mais les choses se compliquent lorsqu'on découvre que les fameuses illustrations ont tendance à trouer la peau de ceux qui les portent.

Une enquête va montrer que l'encre en question provient en réalité des sécrétions épidermiques d'une peuplade de mutants qui l'utilise, elle, comme moyen de défense, à la façon des suintements urticants en usage chez certains batraciens. Dès lors s'engage une course contre la montre pour trouver un antidote, car, entre temps, la moitié de la population s'est fait tatouer pour obéir au diktat de la mode !"

 

Bien entendu, si je vous en parle, c'est que j'ai adoré ! J'ai beaucoup aimé l'idée des tatouages mobiles. Vraiment l'imagination de Brussolo est infini. Ce roman en regorge ! Je ne vous dis pas tout, je vous conseille de vous précipiter à la bibliothéque pour le savourer...

Repost 0
Published by Lina Carmen - dans Lecture
commenter cet article
20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 16:47

J'ai tenté de participer au concours de la communauté Autres Mondes. Le thème de cet été est "Voyage en mer".

Je me suis lancée dans l'illustration ! Je me suis améliorée en ce qui concerne les reliefs, les ombres mais j'ai encore beaucoup de progrés à faire !

 

Ethéna, dompteuse de nuage.

voyage-en-mer1.jpg

 

 

Voici donc Ethéna, grande aventurière et dompteuse de nuage... (le nuage en haut à droite est son fidéle compagnon) Et si vous imaginiez la suite ? Et pourquoi pas Caliope, toi qui n'as pas trop d'inspiration pour ce thème ?

 

PS : Vous aurez remarqué que j'ai un peu piqué le bateau chez Zelda. Il me fallait bien un modéle !

 

voyage-en-mer6.jpg

voyage en mer5

Repost 0
Published by Lina Carmen
commenter cet article
22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 14:54
Récemment, j'ai fait partie du jury pour le concours du zine Autres Mondes dans la catégorie texte. Mes deux préférés se sont finalement retrouvés sur le podium ! Profitez dès maintenant de ces deux merveilles. Le thème : "Etrange planète".
 
 
Monsieur Porte
 
villeprison.jpg           
 
Sombre, froide, mon alliée la nuit me recouvre et me cache. Il me faut me méfier, elle peut se faire traîtresse et cacher à mes sens tant de gens et tant d’êtres… Je respire doucement, je dois vaincre ma peur. Mon pas doit être sûr tout autant que discret, La rapine est ma vie, car je suis un voleur.
 
Devant moi elle se dresse, cette immense bâtisse, arrogante, opulente elle respire la richesse. Si je suis compétent à ma tâche ce soir, je me ferai je crois, de quoi vivre dix ans avant mon prochain vol. L’enthousiasme aussi peut être perfide. Je dois donc me calmer et ramener avec moi mon amie la prudence. J’avance, aux aguets.
 
La boite au lettre est là, intrigué, je déchiffre : « monsieur Porte » curieux, quel est donc ce nom là ? Après tout, que me chaut ? Je me mets en recherche d’une entrée, je la cherche, puis finis par tomber sur une fenêtre. Elle n’est pas fermée, l’insouciance des riches est souvent mon amie. Je l’ouvre, et j’entre, sans cérémonie. La clarté de la lune à mes yeux suffit pour inspecter la pièce. Des meubles fort jolis, mais rien qui ne tienne dans mon sac, je passe, et me dirige droit vers une pièce à coté. Là encore un bref examen me suffit. Pas d’or, pas de coffre, Quelques meubles et des verres, mais rien qui puisse me satisfaire. Il me faut désormais aller à l’étage.
 
Pourquoi n’ai-je pas fui en voyant la lumière ? Pourquoi suis-je entré, entendant la musique. Je ne sais, et c’est ainsi que je me suis retrouvé dans cette pièce étrange
Je n’ai pas entendu la porte se fermer derrière moi, je n’ai pas vu l’homme assis dans le seul fauteuil de cette pièce. J’étais trop fasciné par le spectacle de cette sphère au centre de la pièce. Je voyais les nuages, les continents, les océans, L’objet avait la taille d’un globe terrestre, mais il offrait un spectacle vivant, mouvant. Il ne s’agissait pas de la terre, les continents n’avaient rien à voir.
« Antriès » dit une voix derrière moi. Je me retourne, désemparé. « C’est le nom de cette planète ». L’homme qui vient de dire ces mots est un grand individu au teint pâle, vêtu de noir. En cet instant, je me rends compte de l’étendue de mon imprudence. L’homme me toise avec mépris. Je le vois porter négligemment à sa bouche une sorte de pipe. Je me retourne, et cours vers la porte. Mais par je ne sais quelle artifice, elle est verrouillée. Désespéré, je me prépare à faire face. L’homme s’est avancé vers moi, et le voilà qui souffle sa fumée à mon visage. L’odeur me fait tousser, puis me suffoque, je me sens entouré de fumée, et sens mon corps entraîné dans une chute sans fin. La dernière chose que je vois avant de sombrer est le visage du maître des lieux, Monsieur Porte.
 
Je me réveille dans la fournaise. Je suis au milieu d’un désert. Les soleils commencent à me brûler la peau. Les soleils ? Oui, je les vois nettement, deux soleils de grosseur différente qui se partagent le ciel. J’ai du mal à me relever. Mon corps me semble si lourd ici. Je me reprend, me calme. Je ne sais pas comment je suis parvenu ici, ni comment je vais survivre, mais au moins un nom m’est connu. « Antriès »
 
 
Pâles, les lunes me guident dans la nuit. Une demeure d’aspect rupin me fait face. Les bandits noirs du désert de Kael m’ont renseigné. Leur chef, Raffhiel, un lézard bipède qui me surnomme « le bizarre » compte sur moi pour mener à bien ce vol. Je me glisse comme un murmure dans la nuit. Mon pas doit être sûr tout autant que discret, la rapine est universelle, et elle dirige ma vie.
Il m’a fallu un temps pour m’adapter, mais mon talent a su être reconnu par les habitants de cette étrange planète. J’ai appris à lire « porte » dans la majeure partie des langues parlées sur Antriès. Un jour, lors d’un de mes larcins, je tomberai sur la demeure de celui qui m’a amené ici. Une porte peut être franchie dans les deux sens, et je sais qu’il existe une curieuse pièce au milieu de laquelle tourne un globe représentant la Terre. Je la retrouverai, je le retrouverai.
 
Eolia
fantastique2
Un sable d’or nous entourait de tous côtés et plus nous progressions vers le cœur du désert, plus la chaleur s’alourdissait. Les bédouins étaient accoutumés à ces traversées redoutables, ce qui n’était pas mon cas…
Haremheb fit ralentir sa monture, qui replia ses jambes sous son abdomen et lui permit de descendre à terre. Le bédouin était un homme d’une soixantaine d’années au teint basané et chargé de rides. Il était vêtu d’un vêtement très ample dans lequel les rafales de vent s’engouffraient et rafraîchissaient son corps et sur sa tête, il portait un foulard rouge et blanc, ceinturé d’une cordelette qui le protégeait des coups de soleil. J’étais moi-même accoutré de la même panoplie hormis la dague incurvée qui pendait à sa ceinture et les effigies d’anciens dieux qui bringuebalaient autour de ses poignets.
Haremheb donna l’ordre d’élever la grande tente en laine de chameau, puis il dégrafa l’outre en peau de bouc accrochée à l’attelage de son chameau.
- Il faut boire, me dit-il, sinon le simoun déshydratera ton corps et tu tomberas raide mort.
Je bus avidement. L’eau inonda ma bouche et s’engouffra dans ma gorge qui était aussi sèche que le cuir de cette gourde ! Je rendis l’outre et mis pied à terre.
Les nomades s’activaient pour monter la grande tente où nous allions passer la nuit et des bédouines me jaugeaient mais je n’étais pas le premier étranger qu’elles croisaient. La femme d’Haremheb vint à me proposer quelques fruits étranges au goût très salé qui prévenaient la déshydratation. J’en pris un pour ne pas l’offenser.
Elle était si jeune par rapport à son époux. Je lui donnais vingt ans, mais on m’apprit qu’en ces terres, l’apparence était trompeuse. L’obélisque stellaire démystifiait le Temps. Bien sûr, je n’y croyais pas.
J’avais passé une partie de mon existence à prouver que la magie, les fantômes et les génies n’existent pas. J’ai dû rendre mon tablier ; les enquêtes fantaisistes ne paient pas les factures et puisque je passais pour un illuminé, il a fallu employer les grands moyens ! Je me suis lancé à corps perdu dans une enquête sérieuse sur le nouvel opium de la Jet-set et de fil en aiguille, me voilà projeté à des années lumières de la Terre.
Je ne croyais pas aux promesses de l’obélisque mais j’avais un papier à écrire qui prouverait à ma patronne que je suis un bon envoyé spécial.
Fraîchement débarqué sur Kandara, un étrange continent sablonneux en forme de croissant de lune, je rencontrais Haremheb qui préparait une expédition au cœur du désert afin que son fils et sa fille, aux portes du Styx, recouvrent la santé.
La tente érigée, le vieux nomade me fit signe d’y entrer. Soudain, il lança des ordres à la volée : une tempête s’annonçait.
J’entendis une étrange mélodie, celle du vent. L’instant d’après, des rafales malmenèrent la peau tissée de notre abri. Heureusement, les poutres de bois qui la maintenait étaient solidement ancrées dans le sol.
- Demain, l’étranger, ce sera pire, ajouta Haremheb. Là où nous irons, la tente ne nous saura d’aucun secours. Là où nous irons, la rage du vent sera si puissante, qu’elle nous déshabillera, vêtements et peau, chair, muscles et tendons.
La traversée du désert d’Eolia me semblait une cause hasardeuse et c’est sur ce chemin périlleux que nous nous engagions.

Nous reprîmes la route avant l’aube. Mon baromètre affichait quarante-trois degrés, c’était trop, la soif me harcelait, je peinais à parler tant ma gorge était sèche. Soudain dans l’horizon se dessinèrent les contours de voiliers.
- Est-ce…une hallu..nation ?
- Non, mon brave étranger, répondit Haremheb. C’est un port de navigation. Hier, me rappela-t-il, j’ai dit que le vent nous balaierai comme des poupées, c’est pourquoi nos Anciens ont eu l’idée de ce stratagème. Les bateaux sont montés sur des patins. Il nous suffit de monter les voiles en cuir d’alligator, lorsque la tempête fait rage, l’embarcation est propulsée à travers le désert. Nous devons prendre garde toutefois aux sables mouvants et aux rochers qui peuvent heurter la coque.
C’était très ingénieux. Nous nous installâmes dans un des voiliers, les voiles furent déployées et nous attendîmes que se lève la prochaine tempête, ce qui ne tarda pas.
Ce port délimite une zone à haut risque, où la météo y est absolument imprévisible. On raconte que c’est dans cette zone, protégée par les vents, que Sylvanide, une jeune étoile, échoua sur Kandara, se métamorphosant en obélisque et irradiant de jeunesse, force et santé tous ceux qui viendraient la trouver dans d’honnêtes intentions.
Le vieux bédouin prit la barre, à la proue du voilier, virant tantôt à bâbord, tantôt à tribord.
Les premiers jours, je m’étais installé à ses côtés afin de garder toujours un œil sur le désert mais la routine me gagna. Je ne savais pas où nous nous dirigions. Seul Haremheb et quelques initiés le savaient.
Au neuvième jour, le bédouin ordonna de jeter l’ancre. Je nous croyais arriver mais ensuite, une rafale nous percuta sur le côté et j’imaginais déjà le voilier se retourner. La clameur du vent était impressionnante ! La tempête sembla durer une éternité puis se calma et nous poursuivîmes notre route. Ce fut la première d’une longue série.
Haremheb avait tout prévu, des vivres pour tenir un siège de plusieurs semaines. Nous ne manquions de rien mais je m’impatientais. Et puis, au vingt-deuxième jour, le fils et la fille du bédouin se levèrent de leur couche. Ils resplendissaient de santé. J’accourais prévenir Haremheb et écarquillais les yeux. Un jeune homme robuste tenait la barre et me fit signe de regarder par le hublot.
Dans l’horizon, à plusieurs coudées de notre embarcation, se tenait un obélisque blanc étincelant. J’aperçus non loin de sa base, des campements. Haremheb m’expliqua que le vent n’avait pas de prise sur les gardiens de l’obélisque et qu’il était temps, déjà, de prendre le chemin du retour. Mais j’avais ce papier à écrire ! J’avais besoin d’aller à la rencontre des gardiens, de comprendre comment on avait pu dérober des fragments de l’obélisque, dont la réduction en poudre était devenue la nouvelle drogue des jet-setters. Haremheb, heureux de voir ses enfants en pleine santé, me proposa alors de rejoindre le temple d’Eole, à trente jours de navigation où les prêtres satisferaient ma soif de curiosité. Du moins, je l’espérais.
 
Repost 0
Published by Lina Carmen
commenter cet article
5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 12:33
         x-men2.jpg
     
Je suis fan de X-Men ! Il est vrai que je ne vous l'avais jamais dit. Voilà, c'est fait ! Je suis donc aller voir le dernier en date : X-Men le commencement, ou comment Charles Xavier est devenu le Professeur X et Erik Lehnsherr, Magneto.
Je n'ai qu'un mot à dire : magnifique !
J'ai beaucoup aimé même si deux ou trois petites choses prêtes à sourire. Par exemple le combat de la chauve souris contre la libellule, ou les petites feintes concernant la future coupe de cheveux (c'est à dire inexistante) du Professeur.
Mais bon, on apprend que Magneto n'est pas si méchant au départ et on le plaint beaucoup ! On comprend mieux pourquoi le Professeur semble laxiste avec lui dans les épisodes suivants. Et on apprend certaines choses sur Mystic (Raven) et le Fauve (Hank) !
Ah ! Que du bonheur !

 

x-men1.jpg

x-men5.jpgx-men6.jpg

x-men4.jpg

Repost 0
Published by Lina Carmen
commenter cet article
8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 19:39

Zine6.jpg

 

 

Bonne lecture !

Repost 0
Published by Lina Carmen
commenter cet article
26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 17:37

En ce moment, j'ai la tête dans les illustrations ! Je vais donc régulièrement vous faire connaître des artistes dont les illustrations me font rêver... Et oui ! J'aimerai tant en faire autant ! Précédemment, je vous ai parlé de Heise Jinyao. Aujourd'hui, j'aimerai que vous admiriez les oeuvres de Yuehi Tang.

Bonne visite !Yuehi-Tang5.jpg

Yuehi Tang2Yuehi-tang4.jpg 

Yuehi-Tang.jpg

Repost 0
Published by Lina Carmen
commenter cet article
7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 14:34

En surfant, j'ai trouvé de belles illustrations de Heise Jinyao. Admirez !

 

 

homme20homme26 personnage

personnage1

personnage2-copie-1

 

 

 

 

 

 

 

personnage3

 

 

Vous en trouverez davantage sur ce lien.

Repost 0
Published by Lina Carmen
commenter cet article